mercredi 29 mars 2017

Stop à la violence contre les militants du Front National !

Les militants du Front National sont trop souvent agressés en raison de leurs opinions politiques. Leur sort n’émeut pourtant guère le gouvernement, si souvent prompt à verser quelques larmes de crocodiles sur l’extrême gauche… Entre les voyous des « quartiers » dits populaires, qu’on a éduqués dans la haine des patriotes, et les antifas hyper violents qui caillassent des bus en marge des meetings, les partisans de Marine Le Pen sont soumis à rude épreuve.
Ainsi, le 27 mars, un de nos militants, conseiller Municipal a été attaqué devant son domicile par des individus, que je ne me priverais pas de qualifier de racailles. Son tort ? Aimer la France, être connu pour son appartenance au Front National et afficher un drapeau français devant sa porte ! Après avoir été traité de « facho », il a été tabassé  d'une manière barbare. Aujourd’hui, il se trouve avec 5 jours d’ITT, souffrant d’une foulure au poignet et de blessures au visage et aux mains et divers hématomes. Une plainte a d'ailleurs été déposée!

Il est totalement inadmissible que les soutiens du Front National soient ainsi les cibles de tout ce que la France compte d’imbéciles, d'islamistes et d'activistes de la gauche la plus radicale ! Le gouvernement et les élus en sont pour partie responsables et j’espère qu’ils prendront autant parti que pour 3 affiches collées au mauvais endroit sans aucune intention de blesser. Ils vouent aux gémonies notre candidate, la calomnient et la salissent. Cette campagne présidentielle doit pouvoir se dérouler dans un climat apaisé. Le seul conflit que nous acceptons est celui entre des idées, des programmes et des projets; car c’est ainsi seulement que se conçoit une démocratie.

Mme Dominique Bilde
Secrétaire Départementale du FN54



mardi 28 mars 2017

Tribune : Qu’Allah bénisse la Lorraine ?

Lundi 20 mars, Abd al Malik était présent dans l’hémicycle du conseil régional du Grand Est pour rencontrer des lycéens et des apprentis. À l’invitation de la région, le rappeur était invité pour échanger avec les jeunes à propos de son film intitulé Qu’Allah bénisse la France. Il s’est aussi rendu au lycée de La Malgrange à Nancy ; puis à Reims, au cinéma Opéra. Qu’Allah bénisse la France raconte le parcours de Régis, un « enfant d’immigrés, noir, surdoué, élevé par sa mère catholique avec ses deux frères, dans un quartier HLM de Strasbourg » qui sort de la délinquance grâce à sa conversion à l’islam.

L’étude de l’œuvre est proposée aux lycéens de notre région via le dispositif « Lycéens et apprentis au cinéma », dont la création, remontant à l’année 1998, avait pour objectif d’« amener les élèves à développer leur regard critique face à l’image et acquérir une culture cinématographique ». Sélectionné par le conseil régional parmi trois longs-métrages, le film avait été soutenu financièrement par la région Alsace et la Communauté urbaine de Strasbourg… Il semble donc logique, à première vue, qu’il fasse l’objet de projections spéciales à destination des lycéens du Grand Est.
Je crois légitime, en ma qualité de conseillère régionale du Grand Est, de m’interroger sur la pertinence du choix de ce film. Oh, j’entends d’ici les bonnes âmes s’écrier et me rappeler, avec force, le caractère prétendument humaniste du sujet de Qu’Allah bénisse la France.
Je me vois donc contrainte de leur signifier que le message du film, dans la période que nous connaissons, n’est pas celui qui devrait être délivré à nos jeunes. En effet, si Régis se convertit à une version mystique de l’islam – en l’occurrence le soufisme -, il participe néanmoins d’un phénomène de masse qui concerne le plus souvent des âmes perdues qui choisissent des visions plus radicales de cette religion…

De nombreux Français convertis se sont battus aux côtés des monstres de l’État islamique en Syrie. En présentant ce film aux lycéens, l’exécutif régional prend le risque de semer la confusion dans des esprits peu formés, parfois fragiles. Car, au fond, Qu’Allah bénisse la France est avant tout un panégyrique de l’islam. D’ailleurs, notons que le personnage principal avait adopté un mode de vie de voyou quand il observait encore la religion catholique…
Propagande « vivrensembliste » irénique, l’œuvre d’Abd al Malik n’a pas à être une source d’enseignement. En outre, on peut aussi estimer que son étude, par des lycéens des écoles publiques et privées sous contrat, contrevient au principe de laïcité, son message étant, par certains aspects, prosélyte. Dernier point : que n’aurait-on pas dit si les jeunes du Grand Est avait dû étudier un film traitant de la conversion rédemptrice d’un musulman à l’un des cultes du christianisme ? Je suis absolument certaine qu’il y aurait eu, non pas une tribune, mais des dizaines d’articles offusqués des professionnels de la bien-pensance !

Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

Lien : http://www.bvoltaire.fr/quallah-benisse-lorraine/

mardi 21 mars 2017

Communiqué : Préservons notre savoir-faire, sauvons nos cristalleries !


Le secteur de la cristallerie en France et en Europe constitue un gisement d'emplois et témoigne d'un savoir-faire d'excellence dans une industrie à haute valeur ajoutée. En France, il concernerait près de 10 000 emplois et réalise 70 % de chiffre d'affaires à l'exportation.

Les Lorrains peuvent être fiers de ce patrimoine inestimable présent sur leur territoire. Baccarat, Daum ou Emaux de Longwy, autant de marques qui font la renommée de notre région.



Mais face à une mondialisation sauvage et l’automatisation des pratiques, ce secteur est fragilisé. En 2016, les Emaux de Longwy étaient sauvés de la liquidation et  40 emplois ont pu être préservés après 9 licenciements. A la cristallerie de Baccarat, c’est actuellement 506 salariés qui travaillent contre 740 en 2014 et le risque de tomber à 250 en 2020 du fait de la mécanisation et de la baisse des ventes.


Pire, depuis juillet 2016, les cristalleries sont dans l’attente d’une prolongation de l’exemption de limitation de la directive RoHS qui limite l’utilisation de 6 substances dangereuses dans la fabrication de matériaux électriques ou électroniques dont le plomb, élément essentiel pour la fabrication de cristal. Le tintement si cher à nos grands-mères ne résonnera plus à nos oreilles. Le non-renouvellement de cette exemption porterait un coup fatal à nos cristalleries et notre savoir-faire.


Face aux élus LRPS qui dépensent sans compter l’argent des contribuables et favorisent les grandes multinationales, il devient urgent de soutenir nos PME-PMI et défendre notre savoir-faire et notre artisanat d’exception par la réorientation des subventions et une diminution des charges et des contraintes administratives, la valorisation de notre patrimoine et de ces métiers d’arts et la prolongation de l’exemption de limitation. Voilà les conditions sine qua non pour redonner à nos entreprises un environnement stable, prospère et valorisant !


Dominique Bilde

Député Français au Parlement Européen




lundi 20 mars 2017

Communiqué de Dominique Bilde : Arcelor Mittal signe un prêt avec la BEI

Lundi 13 mars 2017, soit plus de trois ans après la fermeture des hauts-fourneaux, Arcelor-Mittal et la Banque européenne d’investissement (BEI) signaient un prêt de 350 millions d’euros « en soutien à l’investissement du groupe industriel ». Le tout accompagné de promesses qui n’engageront que ceux qui y croiront…

Car, comme de bien entendu, ce financement sera théoriquement conditionné au respect d’un cahier des charges stipulant qu’Arcelor-Mittal devra justifier l’utilisation de ces fonds, et, produire, en 2020, un bilan chiffré prouvant que les objectifs fixés ont été atteints (nombre de brevets, maintien des emplois sur les sept sites européens du groupe).

Arcelor-Mittal n’est pas une entreprise philanthropique européenne. Ce géant indien cherche, avant tout, à maximiser ses immenses profits. Son chiffre d’affaire était de 53 milliards d’euros pour l’année 2016. Excusez du peu. Je crois que nous lui avons déjà beaucoup donné, malgré les fermetures de sites qui ont mis de nombreux Lorrains au chômage. Quant à la Banque européenne d'investissement, on peut se demander quelles sont les raisons qui la poussent à financer un groupe aussi important ; lequel n’a nul besoin d’un prêt européen, auquel la France contribue pour environ 16,11 %.

Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

vendredi 17 mars 2017

Erdoğan bat campagne en Lorraine !

Il est temps de montrer notre détermination à ne pas nous laisser humilier de la sorte par un pays qui s’éloigne de plus en plus du cercle de la raison.

En septembre 1683, Charles V de Lorraine et le roi de Pologne Jean III Sobieski s’associaient pour attaquer les Turcs qui assiégeaient Vienne depuis deux mois. Peu après, le duc reconquit la Hongrie, la Slavonie et la Transylvanie. Il fut un grand homme dont les Lorrains peuvent être fiers. Que dirait-il aujourd’hui ? Se retournerait-il dans sa tombe en constatant la soumission de la France aux descendants des Ottomans qu’il avait combattus pour libérer le continent européen de leur emprise ?

Car, dimanche dernier, le gouvernement français a laissé les hommes du sultan Erdoğan battre campagne chez nous, en Lorraine. Après le meeting de l’AKP en fin d’année 2015 à Strasbourg, c’est Metz qui accueillait Mevlüt Çavuşoğlu, l’actuel ministre des Affaires étrangères de la grande puissance anatolienne. L’occasion d’entendre à nouveau la rengaine victimaire et paranoïaque d’un pouvoir en pleine dérive autoritaire.

Les Turcs vivant en France sont des nationalistes turcs, avec la bénédiction de l’État français qui livre une véritable chasse aux patriotes… français. Un cruel paradoxe que nous pourrions payer chèrement.

Dimanche, la foule était chauffée à blanc. France Info rapporte, ainsi, les propos de deux frères dits « franco-turcs » venus de Sarrebruck. L’un deux, appelé Ugur, hurlait sa rage contre les Européens : « C’est la honte ! Pour le peuple européen, pour le peuple hollandais, c’est la honte ! Ils parlent de démocratie, de liberté… Où elle est, la démocratie en Europe ? »

Ils voteront un grand « oui » au référendum constitutionnel qui accordera les quasi-pleins pouvoirs à Recep Tayyip Erdoğan, à l’image d’une très grande partie des expatriés. Les Turcs dits « d’Europe » sont très favorables au pouvoir actuellement en place, proche de nombreuses officines islamistes. Ils lui savent gré de leur avoir rendu leur fierté. Désormais, ils marchent aux côtés de leur chef, prêts à conquérir les voisins et à retrouver leur grandeur passée… Pourtant, personne ne s’en inquiète en France.

De nombreux Turcs sont persuadés que les Européens veulent du mal à leur pays et à ses dirigeants, mentant sciemment sur le président Erdoğan pour le renverser… Au contraire, l’Union européenne – Allemagne en tête – a toujours été très complaisante envers un autocrate extrêmement provocateur qui l’a dupée lors de l’accord relatif aux fameux « migrants ». Une Union européenne qui n’a toujours pas rompu les discussions en vue de l’entrée de la Turquie, alors même que des journalistes, des militaires, des policiers, des juges et des militants de l’opposition sont quotidiennement arrêtés arbitrairement…

Il est temps de faire front. Il est temps de montrer notre détermination à ne pas nous laisser humilier de la sorte par un pays qui s’éloigne de plus en plus du cercle de la raison.

Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

Lien : http://www.bvoltaire.fr/dominique-bilde/erdogan-bat-campagne-lorraine,318981

jeudi 16 mars 2017

Dominique Bilde intervient sur le Zimbabwe et le cas du pasteur Evan Mawarire

Parlement Européen 16/03/17

Dominique Bilde intervient au Parlement européen sur le Montenegro

Plénière du 15/03/17

Communiqué de presse : Ne pas se voiler la face !

Non la Cour européenne  n’a pas interdit le port du voile dans les entreprises !

Mardi des communiqués de presse sensationnalistes font état d’une grande victoire contre l’islamisation de notre société, effectivement deux plaignantes qui refusaient de retirer leur voile dans le cadre de leur activité professionnelle ont été déboutées par la cour de justice européenne,  mais qu’en est t‘il réellement ?

Si l’on regarde finement les textes, c’est un leurre. En fait c’est le port des signes religieux distinctifs qui peut être  interdit et encore si cela se justifie.

Le principe de neutralité et de laïcité n'est pas applicable aux salariés dans les entreprises qui relèvent du Code du travail. C’est donc en  fonction de l'activité de l'entreprise, d’éventuelles contraintes de sécurité ou d'hygiène et de santé, voire encore des problèmes d'image de l'entreprise, que  le règlement intérieur pourra imposer certaines restrictions en matière de signes religieux.

Si l'employeur interdit le voile au travail, sa décision ne doit pas être motivée par des critères religieux mais par les conséquences que ce vêtement pourrait avoir en matière d'organisation, d'hygiène ou de sécurité au travail.

Dans le contexte de criminalisation de l’islamophobie, en passe de devenir un délit, nul doute que tout  abus sera sévèrement puni par  le législateur !

En fait cette loi ne fera que renforcer la persécution envers les autres religions non musulmanes et plus paisibles, simplement par peur d’être taxé d’islamophobie.

Notre crainte au Front National, c’est que  les règlements intérieurs des entreprises s’empressent de supprimer les dernières références à nos valeurs et traditions chrétiennes. Fêtes de fin d’année à la place des fêtes de Noël,  etc… comme cela est déjà le cas dans l’éducation nationale.  

Dans son programme Marine Le Pen souhaite interdire le voile partout, ainsi les choses sont claires : nul besoin de prétexte quand on parle au nom du peuple.

Les Lorrains seront nombreux samedi 18 mars 2017 à 15h aux Arènes de Metz pour soutenir notre candidate en meeting pour la campagne présidentielle.

Grégoire Eury
Conseiller régional Les Patriotes- Front National, Meurthe et Moselle









mercredi 15 mars 2017

Tractage et collage dans la 5ème circonscription

Ce Mercredi 15 Mars, les équipes frontistes sont allées tracter et coller sur la 5ème circonscription pour Marine2017.


vendredi 10 mars 2017

Communiqué de Dominique Bilde : Madame Berès, cessez de mépriser les peuples !

DROIT DE RÉPONSE de DOMINIQUE BILDE À MME PERVENCHE BERÈS À LA SUITE DE SES PROPOS DANS L’ÉMISSION « 500 MILLIONS D’EUROPÉENS » DU 4 MARS 2017.
Madame le Député,
Dans l’émission « 500 millions d’européens » diffusée sur BFMTV le 4 mars 2017, vous avez mis en cause la légitimité de mon travail au sein du Parlement européen, m’accusant de ne vouloir que « faire du chiffre » au travers de mes questions parlementaires dans lesquelles j’interpelle régulièrement la Commission européenne.
Sachez que le « député de base » – comme vous m’avez décrite – que je suis n’a que la modeste ambition – très éloignée de vos propres préoccupations j’en conviens – de relayer les interrogations de mes concitoyens que je rencontre chaque semaine sur le terrain. J’imagine que pour quelqu’un comme vous, qui avez passé ces 22 dernières années dans l’enceinte bruxelloise (temps pendant lequel j’étais, moi, travailleur indépendant occupée à m’assurer que mes employés toucheraient bien leur salaire à la fin du mois), le mot même de « terrain » vous apparaitra saugrenu, et la volonté d’apporter des réponses aux questions légitimes des électeurs, complètement dépassée.
Mais puisque la notion de démocratie vous apparaît populiste, laissons ces concepts et parlons des chiffres que vous avez évoqués. Vous affirmez dans cette émission que j’aurais déposé depuis le début de la législature, 275 questions écrites, ce qui représenterait selon vous 1500 euros de frais de traduction par question écrite ; j’aurais donc « dépensé » depuis 2014 500000€ en ayant l’audace d’enquiquiner la Commission, cette institution présidant à la destinée de millions européens mais qu’il serait absurde d’interpeler.
En réalité, et ce, en contradiction totale avec les traités européens, la plupart des questions écrites ne sont traduites que dans une seule langue, l’anglais, mettant à mal l’article 3 du TUE et l’engagement de l’UE lié au multilinguisme. Par ailleurs, si nous devons jouer au comptable, sachez que j’ai en réalité déposé depuis 2014 280 questions parlementaires. D’une part, même si cela revenait effectivement à 1500 euros de traduction (ce qui, du seul français vers l’anglais me semble assez déraisonnable pour un travail ne devant pas excéder 200 mots), même dans ce cas donc, cela reviendrait en réalité à 420 000 euros.
D’autre part, vos calculs, s’ils ne sont pas hasardeux, révèlent quand même un réel problème de gestion des coûts au sein des institutions européennes. Notez que le coût d’une traduction, en moyenne, par un externe indépendant, revient environ à 0,15 centimes d’euros par mot. Les questions parlementaires ne pouvant pas excéder 200 mots, cela devrait donc revenir à environ 30 euros par question pour une traduction du Français vers l’Anglais, que l’on peut arrondir à 50 euros maximum. Si on suivait le coût réel de la vie donc, les questions parlementaires que j’ai eu l’outrecuidance de poser n’auraient pas dû coûter plus de 14000 euros en deux ans et demi de législature.
Ce qui prouve bien qu’en termes de chiffres, l’eurocrate que vous êtes a contribué à mettre en place un système des plus coûteux et dont vous déniez tout le caractère démocratique par ailleurs.
Enfin, puisque c’est la logique comptable qui prévaut chez vous, laissez-moi vous rappeler d’autres chiffres. À aujourd’hui, et je le souligne, non par vanité, mais pour vous répondre, je suis classée première des députés français au Parlement européen, toutes délégations confondues. Contrairement à ce que vous prétendez, ce n’est pas par un tour de passe stakhanoviste puisque ce classement se base également sur ma participation, avec un taux de présence de 97% et de 98% pour les participations aux votes.
Par ailleurs, au-delà de ma « production » que vous dénoncez comme artificielle, mon travail en commission ne dément pas cette implication puisque j’ai été rapporteur fictif sur plus de 10 rapports, sur 19 rapports pour avis et que j’ai déposé, à ce jour, 635 amendements. Vous savez quelle charge représente ce travail parlementaire et, à moins d’une mauvaise foi sans borne, ne pouvez décemment pas m’accuser d’être un député fantoche.
Voilà Mme Berès, ceux qui me connaissent le savent : je suis une femme travailleuse, sans prétention aucune si ce n’est celle de me sentir redevable des concitoyens qui m’ont fait confiance et m’ont envoyé à Bruxelles représenter leurs intérêts.
Du haut de votre tour de verre bruxelloise, vous pouvez continuer à me toiser, mais les peuples assoiffés de liberté et de démocratie, eux, ne s’y tromperont pas.

jeudi 9 mars 2017

Tractage et collage sur Gerbeviller

Mercredi 8 Mars
Voyez Monsieur Macron, l'art français en Lorraine. Tractage et collage près du château de Gerbéviller pour Marine2017. La journée se termine en beauté dans la 4ème circonscription avec un parrainage de maire pour Marine.




mardi 7 mars 2017

Skylander : l’avion qui n’a jamais décollé s’envole vers d’autres cieux

L’annonce est tombée hier : le tribunal de commerce de Briey a décidé de la reprise de la maquette numérique du Skylander par l’Américain Redstone pour 1,4 millions €. Bien loin des 100 millions € investis dans le projet dont 21 millions € jamais récupérés par l’ancienne Région Lorraine sans compter les aménagements sur le site de Chambley pour un avion qui n’a jamais vu le jour et a laissé 160 salariés sur le carreau.

Malgré tout, dans la presse locale, l’ancien patron de Skyaircraft et GECI, Serge Bitboul, ne tarit pas d’éloge sur sa personne, il y déclare, non sans rire, que « d'après (ses) collaborateurs, (il est) un excellent gestionnaire ». 

Le Front National est le seul qui a toujours exigé en vain des garanties, dénoncé les dérives financières et l’imposture Skylander face à l’ancienne majorité socialiste Lorraine conduite par Jean-Pierre Masseret et ses soutiens de droite au gouvernement de l'époque, le ministre Jean-Louis Borloo et l’ancienne présidente du groupe UMP au Conseil Régional, Nadine Morano, qui a souvent retourné sa veste sur ce sujet.

Le Skylander restera comme le symbole même de la mauvaise gestion des deniers publics et des investissements hasardeux des politiciens qui veulent s’ériger en chef d’entreprise sans en avoir les compétences. Seule une politique industrielle forte et un soutien massif  à nos PME-TPE qui souffrent sont à même de relancer notre économie mise à mal par des années de gestions LRPS.

Dominique Bilde
Secrétaire Départementale du FN 54
Député Français au Parlement Européen
Conseillère Régionale Grand Est


dimanche 5 mars 2017

Dominique Bilde au Parlement Européen sur le texte "Europe pour les citoyens"

Bruxelles 02/03/17

Merci Monsieur le président, chers collègues,
L’économiste autrichien Ludwig Von Mises a déclaré que « À la base de toutes les doctrines totalitaires se trouve la croyance que les gouvernants sont plus sages et d'un esprit plus élevé que leurs sujets ». Qui mieux qu’un de vos maîtres à penser libéral-libertaire pour vous décrire ?
Ø  ce texte est en effet un bijou de propagande totalitaire et une véritable attaque contre la liberté et la démocratie : toute critique contre votre projet eurofédéraliste doit être éradiquée ;

Ø  Vous voulez même utiliser l’argent des contribuables européens pour « Lutter contre la stigmatisation des «immigrés» et élaborer des contre-discours »
Ø  Pourtant il me semble que les peuples européens ont envoyé un message clair sur le sujet, que ce soit lors du référendum hongrois ou dans les différentes enquêtes d’opinions menées : en France, 56% des personnes interrogées en 2015 (sondage ELABE pour BFM tv publié le 3 septembre 2015) s’opposaient à l’accueil des migrants,
Ø  Comme à la fin de Tartuffe, votre fausse dévotion à la liberté et à la démocratie est démasquée et ce rapport, une raison de plus pour les peuples européens de se lever !

Dominique Bilde au Parlement Européen sur le programme Europe Créative

Bruxelles 02/03/17

Merci Monsieur le président, chers collègues,
Je salue le travail du rapporteur avec laquelle je partage certains constats et préconisations pour la mise en œuvre du Programme Europe Créative.
Ø  le rapport reconnaît en effet la complexité de la structure administrative et financière, notamment pour les PME et exhorte la Commission à plus de simplification, en particulier pour les procédures de candidature ;

Ø  je soutiens par ailleurs les recommandations du rapporteur sur les projets de traduction littéraire qui devraient prévoir la promotion des livres et de la lecture, objectifs qui sont fondamentaux à mon sens, non seulement pour la santé de nos industries mais également dans leur dimension éducative ;
J’ai cependant des réserves sur d’autres points, cela ne vous surprendra pas :
Ø  vous vous plaignez du budget limité mais n’hésitez pas à soutenir et vouloir pérenniser la mesure spécifique en faveur de l’intégration des réfugiés (1, 6 million d’euros) ; je vous rappelle que ce n’est pas aux États membres et aux contribuables européens de soutenir vos délires immigrationnistes ;

Ø  Je souligne également que vous venez de concéder au Conseil et à la Commission lors du trilogue pour l’année européenne du patrimoine culturel que 4 millions d’euros proviendraient du budget Europe Créative, sur les 8 millions au total que vont nous coûter cette grande opération de communication ;
Ø  dans cette logique, je m’oppose à toute augmentation du budget du programme et j’ai déposé des amendements afin de :
- réaffirmer que du fait de ce budget limité, le programme devrait se concentrer sur le financement des entreprises européennes. Je m’oppose donc à tout nouvel élargissement aux pays tiers ;

- et je souhaite rappeler la nécessité de laisser la possibilité aux États-membres de conserver leur « exception culturelle » en garantissant que la culture reste en dehors des négociations des traités de libre-échange. Vous m’opposerez que c’est déjà le cas, mais il est toujours bon de rappeler des principes fondamentaux, afin qu’ils ne cèdent pas aux sirènes du marché global.

Au final, si je compte m’abstenir sur ce rapport, je ne peux pas m’empêcher de constater avec tristesse votre capacité à rendre tiède même la meilleure des idées.

vendredi 3 mars 2017

Collages pour les présidentielles avec la camionnette du FN54

Jeudi 02 Mars - Première sortie pour la camionnette des présidentielles du FN 54 pour Marine Le Pen. Collages sur le département.



jeudi 2 mars 2017