mardi 28 février 2017

Tractage sur la Foire Grasse à Lunéville

Lundi 27 Février : En Passant par la Lorraine à Lunéville pour la "Foire Grasse". Très bon accueil pour Marine2017.


dimanche 26 février 2017

Apéro-débat pour Marine avec Michel Guiniot

147 personnes exactement étaient présentes à l'apéro-débat animé par Michel Guiniot pour le lancement de la campagne des présidentielles avec Marine. De nombreuse thématiques ont été évoquées ainsi que le programme sous les applaudissements des militants et sympathisants plus que jamais décidés puisqu'ils sont repartis chargés de tracts et affiches dont le magasin ambulant du secrétaire à la propagande était bien achalandé.




mercredi 22 février 2017

Tractage sur Baccarat

Mardi 21 Février - Les femmes avec Marine sur le terrain 🇫🇷 et rencontres avec les commerçants et les artistes du savoir-faire français.


vendredi 17 février 2017

Traité Ceta : les conséquences sur notre économie

Pierre Kohler et Servaas Storm, tous deux chercheurs de l’Université Tufts, ont publié une étude prospective d’impact économique du traité « Ceta », conclu entre le Canada et l’Union européenne. Les résultats sont sans appel. La France en sera très durement impactée : 45.000 emplois par rapport au scénario sans CETA d’ici à l’année 2023, un PNB diminué de 0,2 %, les revenus des ménages en forte baisse (- 1.331 euros par employés). Bref, des perspectives peu réjouissantes.

L’agriculture devrait en souffrir. En effet, à rebours des idées du protectionnisme intelligent, le Traité Ceta participe d’une vision économique libre-échangiste. Dès son entrée en vigueur, le Ceta prévoit la suppression de 92,2 % des droits de douane entre l’Union et le Canada, 94 % dans sept ans. Lequel Canada - ses éleveurs notamment -, est beaucoup plus compétitif parce qu’il ne respecte pas les mêmes normes que les nôtres. Précisons que l’Union a accordé une clause de sauvegarde au Canada en cas de problème avec son agriculture, sans le prévoir pour elle-même !

Le contingent d’importation de bœuf canadien passera de 7.600 tonnes à 50.000 tonnes, soit potentiellement 16 % de la consommation européenne de parties nobles… On connaît les conséquences produites par l’entrée du Royaume-Uni dans l’Union pour notre élevage ovin. Auparavant, la France était autosuffisante, puis les produits du Commowealth sont arrivés par l’entremise britannique… C’est ce qui attend l’élevage bovin avec le Traité Ceta.

Sur les 1.349 indications géographiques européennes, seules 173 seront protégées par le traité. C’est bien trop peu. La majorité des indications géographiques sont consommées sur le marché européen, par exemple la Mirabelle de Lorraine qui bénéficie d’un Label rouge et d’une appellation. Exporter plus d’indications géographiques passerait nécessairement par une intensification de la production, contraire à l’esprit des appellations protégées. Les appellations d’origine visent avant tout à la préservation d’un savoir-faire local participant à un modèle agricole vertueux. Le Comté ne répond déjà pas à la demande

D’autres dangers sont posés par le Traité Ceta, notamment dans le domaine du droit international. L’accord sera le cheval de Troie des tribunaux d’arbitrage qui appliqueront la justice d’exception des multinationales nord-américaines. Il faut savoir que 80 % des entreprises américaines ont une filiale au Canada. Les négociations relatives au TTIP ayant été suspendues, il leur suffira d’utiliser ce biais pour attaquer les pays européens en justice !

L’économie française, particulièrement dans la région Grand Est, pourrait souffrir du Traité Ceta, alors que sa désindustrialisation progressive n’a cessé de créer des bataillons de chômeurs qui ne parviennent pas à retrouver un emploi. Qu’avons-nous à gagner à courtiser un marché de 36 millions d’habitants quand celui de l’Union compte 450 millions de consommateurs ? Le Parlement français ne doit pas ratifier le Traité Ceta !

Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen


jeudi 16 février 2017

Tractage et collage sur la 4ème circonscription

Ce Mercredi 15 Février, des militants frontistes ont été coller et tracter sur la 4ème circonscription pour faire gagner Marine. 





lundi 13 février 2017

Résolution et question de Dominique Bilde sur le gazage des oies et les autorisations de chasse


Proposition de résolution du Parlement européen sur le gazage des oies aux Pays-Bas 
Dominique Bilde, Philippe Loiseau, Mylène Troszczynski
Le Parlement européen,
–  vu la question avec demande de réponse écrite E-000568/2016,
–  vu l'article 133 de son règlement,
A.  considérant que les autorités néerlandaises ont régulièrement accordé des permis pour la capture et l'abattage des oies au motif d'éviter les problèmes aux cultures ou pour des raisons de sécurité et de santé publique;
B.  considérant que cette pratique semble perdurer et que l'on estime que près de 150 000  oies cendrées, 150 000 oies bernaches, 50 000 canards siffleurs, etc., sont gazés chaque année aux Pays-Bas;
C.  considérant que la France interdit la chasse aux oies cendrées au mois de février sur le territoire national, alors que les pays nordiques feraient face à une surpopulation;
D.  considérant qu'un rapport de la convention de recherche PROCEED/ISNEA/FNC indique qu'avant la deuxième décade de février, aucune oie grise n'entreprend de trajet de retour sur les lieux de nidification;
1.  encourage la Commission et les États membres à faire diminuer progressivement puis cesser cette pratique du gazage des oies et à envisager toutes les solutions nécessaires de remplacement, notamment en coordination avec les fédérations de chasseurs;
2.  charge son Président de transmettre la présente résolution à la Commission, au Conseil et aux États membres.
 
Question écrite au Parlement Européen
Objet: Gazage des oies aux Pays-Bas
 
Par le passé, les autorités néerlandaises ont régulièrement accordé des permis pour la capture et l'abattage des oies au motif d'éviter des problèmes aux cultures ou pour des raisons de sécurité et de santé publique. Il semblerait que cette pratique perdure, et notamment le gazage des oies. On estime le total à près de 120 000 oies cendrées gazées aux Pays-Bas.
La Commission peut-elle confirmer que les Pays-Bas tuent par gazage des oies sur leur territoire?
La Commission peut-elle nous indiquer s'il est vrai que l'Union européenne subventionne cette pratique?

vendredi 10 février 2017

Tractage sur le secteur de Dombasle

Apres le succès du débat de notre présidente Marine Le Pen hier, l'accueil sur le terrain a été couvert de succès. Merci à tous!



mardi 7 février 2017

L’État islamique détruit le patrimoine commun de l’humanité


Plus d’un mois après la reprise de Palmyre par l’État islamique, le massacre patrimonial reprend… Deux monuments antiques, dont le tétrapyle (un édifice de seize colonnes), ont été détruits, a annoncé, vendredi 20 janvier, le chef des Antiquités syriennes, Maamoun Abdelkarim, que le collectif Culture et Libertés du Rassemblement Bleu Marine avait interrogé. Également détruite par les terroristes islamistes, la façade du théâtre romain de la ville où s’était produit un orchestre russe, juste après la libération de la ville.

« Dès le premier jour, je m’attendais à un tel scénario. Nous avions déjà été témoins de la terreur lors de la première occupation de la ville et, franchement, je ne pensais pas que Palmyre serait occupée une seconde fois. La bataille pour Palmyre est culturelle et pas politique. Je n’ai pas compris comment la communauté internationale et les acteurs du conflit syrien ont accepté que Palmyre tombe », a déclaré Maamoun Abdelkarim. Nous assistons à un véritable drame. Selon l’Organisation des Nations unies, « environ 60 % de la vieille ville d’Alep a été gravement endommagée, et 30 % totalement détruite ».

L’islamisme contemporain pratique la politique de la tabula rasa : il est à la fois réactionnaire avec le moderne et destructeur du passé. Cette théologie représente l’aboutissement d’un monde de l’unique, créateur d’un homme nouveau entièrement soumis au fait religieux, tant juridiquement que politiquement. On comprendra, donc, que la destruction des traces préislamiques dans le monde musulman est une tâche de première importance pour ces idéologues. Comme en témoignait, l’an passé, le saccage du musée des antiquités de Mossoul.

Une vidéo publiée le 26 février 2015 par l’État islamique montrait plusieurs de ces monstres détruisant à la masse des œuvres inestimables datant du VII
e siècle avant Jésus-Christ.

Notamment, et prioritairement, les statues anthropomorphes ou « païennes ». Ces trésors n’avaient pas de prix, ils étaient l’héritage indivis des habitants de l’Irak et, plus largement, de l’humanité. Les barbares nihilistes de l’État islamique nous ont privés de témoignages importants sur la vie de ces ancêtres lointains, et sur la beauté de leur art. Le crime est irréparable, majeur, et vient s’ajouter à la longue série d’abjections dont ils se sont rendus coupables et qu’ils paieront un jour.
 
L’Union européenne n’a pas pris la mesure du danger, se trompant constamment sur la stratégie à mener en Syrie. Nain géopolitique, elle n’a pas plus pu que su faire entendre une voix commune car elle n’est pas une nation. Résultat : tous les États membres sont décrédibilisés dans cette région du monde, la France en tête. Nous aurions dû faire de la lutte contre l’État islamique la priorité des priorités, plutôt que de nous entêter à exclure l’État légal syrien représenté par Bachar el-Assad. En cherchant à l’abattre, nous n’avons fait que renforcer ces fameux « rebelles », qui sont le plus souvent des islamistes radicaux concurrents de l’État islamique…
  
Ces gens sont plus que des iconoclastes, ce sont des destructeurs de mémoire. Ils essaieront de faire la même chose en Europe si nous ne les en empêchons pas. Palmyre a été libérée une fois. Il faudra la libérer à nouveau.



Dominique Bilde

Député Français au Parlement Européen