lundi 28 novembre 2016

Tractage et Collage sur les 1ere et 2ème circonscriptions

Ce Vendredi 25 Novembre, des équipes de frontistes sont allés tracter et coller sur les 1ère et 2ème circonscription du département. Ainsi, des tracts pour Marine ont été distribués mais aussi le journal parlementaire de la députée Dominique Bilde.

Page de garde du journal parlementaire :




Actions militantes :




vendredi 25 novembre 2016

Bâtiment : halte à l’enfumage de la « droite » !

On sait bien que les promesses n’engagent que ceux qui y croient… À chaque élection présidentielle, la « droite » rivalise de propositions « novatrices » pour relancer le bâtiment. François Fillon a donné ses solutions en la matière, oubliant malheureusement l’essentiel. Comment redonner vie à ce secteur crucial, véritable baromètre d’une économie dynamique ?

Depuis plus de dix ans, date du passage en force du traité de Lisbonne par Nicolas Sarkozy et ses sbires, qui ont contourné le vote populaire par un tour de passe-passe dont ils ont le secret, le bâtiment, gros employeur de main-d’œuvre, subit une double peine qui l’empêche de rebondir.

D’abord, la libre concurrence entre les pays membres de l’Union européenne. Les marchés publics français sont saturés par les entreprises venues de pays européens dans lesquels le coût de la main-d’œuvre est bien moins élevé qu’en France (Portugal, Espagne, Italie). Les entreprises françaises qui veulent embaucher des ouvriers français sont donc tout à fait défavorisées.

Ensuite , le prix des matériaux. Plus aucun industriel ne fait fabriquer ses produits en France. En outre, les industriels sont en mesure de dicter leurs conditions aux entrepreneurs du bâtiment.

Elles sont, chaque année, plus dures. En conséquence, les professionnels du secteur se voient dans l’obligation de faire des offres de prix à des marges indues qui ne leur permettent pas de survivre dans un contexte de crise généralisée fait pour durer…

Si les responsables politiques ne reprennent pas la main en luttant farouchement contre la concurrence intra-européenne déloyale et débridée, le réseau de TPE et PME du bâtiment français finira par sombrer et, avec lui, des centaines de milliers d’emplois. Seules les entreprises qui n’embaucheront plus d’ouvriers français pourront s’en sortir. Les entreprises françaises doivent-elles aller chercher des bras à Varsovie, Lisbonne ou Séville pour réaliser des bénéfices ?

Dans le programme de François Fillon, futur adversaire de Marine Le Pen aux élections présidentielles, nulle trace d’une quelconque volonté de réduire ces distorsions fortement préjudiciables à notre économie. Si nous ne nous décidons pas à regagner notre souveraineté nationale et à protéger l’économie productive, la croissance ne repartira jamais.

Il est temps de revenir à un modèle qui soit centré sur l’industrie et la construction. Bref, une économie durable dans le temps, une économie du bâti au propre comme au figuré. En tant qu’ancienne chef d’entreprise et épouse de chef d’entreprise, j’ai l’expérience du terrain. Monsieur Fillon n’a jamais connu le monde du travail. Saurait-il rédiger une fiche de paye ? Il y a des mois où les petits patrons ne se versent plus de salaire pour que leurs employés soient encore rémunérés. C’est cela, la réalité de la France d’en bas, loin des manoirs de la Sarthe…

Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

Lien : http://www.bvoltaire.fr/dominique-bilde/batiment-halte-a-lenfumage-de-la-droite,295437

Quand la région Grand Est encourage les travailleurs français à s’expatrier…


Soutenu financièrement par la région Grand Est et la Commission européenne, le CRD EURES Frontaliers Lorraine s’est donné pour mission d’informer les salariés, les demandeurs d’emploi et les entreprises sur les législations et les conditions de vie en Allemagne, en Belgique et au Luxembourg (ce que nos élites eurobéates appellent la « Grande Région »).
Incapable de stimuler notre économie de manière à ce que les Français n’aient pas besoin de s’expatrier chez nos voisins pour trouver du travail, notre classe politique semble donc décidée à encourager l’émigration des forces vives de la nation. Dans le même temps, des centaines de milliers d’immigrés extra-européens pénètrent chaque année sur notre sol, légalement ou illégalement, le plus souvent pour profiter des généreuses aides sociales que leur versera aveuglément Dame République. Une perversion inouïe financée par les contribuables, vaches à lait d’un système en bout de course.
Les travailleurs transfrontaliers ne sont pas à blâmer. Au contraire, ils ont raison de partir chercher du travail là où il en reste encore et là où il est toujours correctement rémunéré. En Grand Est, 160.000 personnes passent quotidiennement la frontière pour se rendre au travail, soit 44 % des travailleurs transfrontaliers hexagonaux.Une majorité d’entre eux travaillent au Luxembourg et en Allemagne, la Belgique étant moins attractive.
Pourtant, la vie des travailleurs transfrontaliers, si elle n’est pas dépourvue d’avantages, notamment financiers, n’est pas toujours de tout repos. Il faut parfois plusieurs heures dans les bouchons, ou à attendre des trains qui n’arrivent jamais, pour aller de Thionville à Luxembourg… Ces difficultés de circulation éreintent des travailleurs français qui préféreraient très certainement trouver un emploi correct en France…
Le problème des travailleurs transfrontaliers est à distinguer de celui posé par les travailleurs émigrés, mais les causes sont souvent les mêmes. Songez que deux millions de Français vivent et travaillent à l’étranger, parmi lesquels des scientifiques, des commerciaux mais aussi des travailleurs des métiers de bouche. Selon une étude de la Fondation pour l’innovation politique, 40 % des meilleurs chercheurs français en économie vivraient actuellement outre-Atlantique.
La France n’est plus en capacité de retenir ses jeunes diplômés, lesquels sont souvent tentés par une aventure hors des frontières nationales, seule solution qui puisse leur permettre de trouver enfin un emploi à la hauteur de leurs qualifications et une rémunération dont ils pourraient à peine rêver ici… Je ne crois donc pas que le rôle de la région Grand Est soit d’encourager le travail transfrontalier et, pire, l’émigration. Tout au contraire, nos élus régionaux doivent trouver des réponses d’avenir pour retenir les jeunes Français. Quelques pistes existent : arrêter d’étouffer d’impôts les entrepreneurs et les salariés, relancer la confiance, réindustrialiser la région et, bien sûr, arrêter l’immigration massive.
Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen
Conseillère Régionale
Lien : http://www.bvoltaire.fr/dominique-bilde/quand-la-region-grand-est-encourage-les-travailleurs-francais-a-sexpatrier,295289

mardi 22 novembre 2016

Une bédé sur Strasbourg à l’étrange contenu…


Tous les députés français au Parlement européen ont reçu une bande-dessinée appelée « Strasbourg – Clé de l’Europe ». De bonne facture, l’ouvrage présente une histoire enlevée, servie par de beaux dessins dans le style franco-belge moderne. Malheureusement, quelques notes d’humour dénotent un peu, laissant entrevoir une énième opération de propagande …
 
Dans le chapitre consacré au camp romain d’Argentoratum, on peut lire ceci : « Argentoratum gagne considérablement en importance militaire, administrative et économique, au point de devenir une charnière importante de la frontière de l’empire romain et l’agglomération la plus importante du Rhin supérieur qui attire une population de plus en plus cosmopolite ».
 
Le tout illustré par des dessins représentant divers personnages très clichés : Yugurtha, vendeur de yaourt et de kebabs ; Arash, le marchand de tapis ; Goldstein, le banquier ; Mamma Mia, le pizzaiolo ou encore Momo et ses tajines… Strasbourg était vraiment très cosmopolite ! Certes, ces anachronismes sont là pour apporter une touche d’humour, mais le niveau actuel d’enseignement de l’histoire ne devrait pas autoriser à ces excès, difficilement interprétables par les jeunes esprits qui pourraient imaginer que la France, et Strasbourg, furent de toute éternité des terres d’immigration.
 
Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

lundi 21 novembre 2016

Plénière du Conseil régional : Questions au Préfet de Région - 18/11/16


Dominique Bilde sur l'état des lieux des paiements des fonds européens




Grégoire Eury sur les travailleurs détachés



Florian Philippot sur l'organisation des services en Région



Bruno Subtil sur l'accueil des migrants

samedi 19 novembre 2016

Intervention de Dominique Bilde au Conseil Régional : Economie sociale et solidaire


Séance Plénière
Intervention Dominique Bilde – Nouveaux dispositifs – Développement économique


Merci,
Monsieur le Président, Chers collègues,

Comme nous le pensions, la fusion des Régions a entrainé une grande confusion. Difficile d’harmoniser les politiques et les dispositifs régionaux alors  que plusieurs candidats à la présidentielle comme Marine Le Pen ou mieux encore, votre candidat à la primaire, Nicolas Sarkozy, veulent revenir sur la fusion après l’élection présidentielle de 2017.

Après un an de gouvernance régionale, votre majorité ne peut toujours pas nous communiquer le bilan des actions régionales en matière de développement économique et notamment en ce qui concerne l’économie sociale et solidaire. J’avais demandé lors d’une précédente commission technique le bilan des bienfaits de l’ESS et SCOP sur l’emploi local. On m’avait alors indiqué que tout était dans les documents présentés or, après constatation, je n’ai rien trouvé sur le nombre exacts d’emplois créés (sans effets d’aubaines), d’emplois maintenus ou disparus ensuite. Rien sur la pérennité des entreprises de l’ESS non plus, alors même que, souvent, ces entreprises font une concurrence déloyale aux TPE et PME accablées de charges et qui ne bénéficient pas de ces emplois solidaires ultra-subventionnés.

Beaucoup d’incantations malheureusement dans vos mesures comme dirait le poète allemand Stefan Georges  « Songeons à ces formules, à ces incantations dépourvues de sens mais douées d'une indéniable puissance thérapeutique et dont le peuple garde la mémoire ».
D’autre part, a chaque commission je demande un bilan des entreprises, bien sûr, il ne s’agit pas du saupoudrage 500 € par si, 1000€ au PMI ou TPE  mais bien de grosses entreprises voir grand groupe ou multinationales ou les sommes suscitent  des précisions , hors je n’ai jamais de réponse, Pourtant lors de la prochaine commission permanente, vous nous proposerez un réabonnement à la base de données DIANE pour 24000€ comme outil de veille économique qui porte sur l’ensemble des entreprises françaises ayant publié leurs comptes annuels avec une information disponible sur 10 ans. Avec de tels outils pourquoi donc la majorité est-elle incapable de nous donner les bilans que nous exigeons globalement ? Serait-ce une intention délibérée ? Je n’ose y croire.
Alors avant de parler l’harmonisation des dispositifs, nous aurions aimé avoir un bilan des politiques menées dans les 3 Régions et un réel travail associant tous les acteurs et notamment ceux du monde économique, pas seulement découvrir les dispositifs une fois que votre majorité a décidé ce qui est bon ou mauvais pour le « Grand Est ». 

Je terminerais par Maurice Barrès qui avait déjà entrevu la vérité : « Ah!... des demi-bienfaiteurs sont aisément des malfaiteurs! J'entrevois qu'ils imposeront au monde une règle morale, comme ils lui proposent une règle économique »


jeudi 17 novembre 2016

Areva sous pavillon chinois ?

Il semblerait que le gouvernement se soit employé pendant cinq ans à brader tous les fleurons nationaux à des puissances étrangères.

Manifestement ravi, Michel Sapin déclarait, peu après la signature à Bercy d’accords avec le vice-Premier ministre chinois Ma Kai : « Il y a une volonté claire et nette : celle de la Chine d’avoir un investissement qu’elle considère comme stratégique dans la refondation de la filière nucléaire française. »
Puis, comme pour prouver qu’il est encore au gouvernement, le ministre de l’Économie et des Finances, fidèle parmi les fidèles du président Hollande, a ajouté : « Nous avons encore quelques discussions avec nos partenaires chinois pour nous permettre de respecter le calendrier de fin novembre et d’aller jusqu’au bout des sujets, y compris ceux de la participation à la gouvernance des nouvelles entreprises. »
Il semblerait que le gouvernement socialiste se soit employé, pendant cinq ans, à brader tous les fleurons nationaux à des puissances étrangères – Chine et Qatar en tête. Le tout avec la complicité active, voire sous la pression, de la Commission européenne à laquelle doit être présenté le projet de restructuration d’Areva. Jadis fierté nationale, le nucléaire français aura eu la malchance d’être dirigé par des incompétents et des affairistes.
Le rachat d’UraMin en 2007, une petite société minière canadienne, étant le point d’orgue d’une gestion calamiteuse. Une responsable ? Anne Lauvergeon, symbole des années Mitterrand et ancienne associée-gérante de la banque franco-américaine Lazard Frères.
Ce membre des Young Leaders de la French American Foundation(promotion 1996) a d’abord été nommé PDG de la COGEMA en 1999 sur ordre du ministre de l’Économie d’alors, Dominique Strauss-Kahn, avant de fonder Areva en juillet 2001.

Bref, un pedigree typique de l’oligarchie que confirmeront, quelques années plus tard, des propos de madame Lauvergeon dont la teneur ne fait pas mystère de ses convictions profondes : « À compétence égale, eh bien, désolé, on choisira la femme ou on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc. »
Huitième merveille de la Ripoublique exemplaire et de la France à fric, Anne Lauvergeon décida seule de l’acquisition d’UraMin pour 1,8 milliard d’euros, qui a plombé les comptes de ce géant. Elle est, désormais, entendue par le juge Van Ruymbeke. Celle qu’on surnomme « Atomic Anne » est la cause directe du rachat progressif d’Areva par les Chinois.
La compagnie CNNC (China National Nuclear Corporation/Compagnie nucléaire nationale chinoise) devrait donc rentrer au capital d’Areva. Il y a un an déjà, un protocole d’accord était signé après le recentrage du groupe sur le cycle du combustible… Si l’État contrôlera toujours, directement ou indirectement, au minimum 67 % de la nouvelle entité qui remplacera Areva, une page se tourne. Désormais, la France ne maîtrisera plus un de ses atouts maîtres qu’est le nucléaire civil, laissant un empire avoir un droit de regard sur ce secteur stratégique… Un drame qui laisse indifférent la majorité des commentateurs politiques.

Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement européen

Tractage et collage sur la 5ème circonscription

Ce Mercredi 16 Novembre, plusieurs frontistes ont été coller et tracter sur la 5ème circonscription du département pour soutenir la candidature de Marine Le Pen à  la présidentielle.


mardi 15 novembre 2016

Visite de l'entreprise Bleu Forêt à Vagney

Ce Mardi 15 Novembre, plusieurs élus régionaux de Meurthe-et-Moselle, des Vosges et Dominique Bilde, Député Français au Parlement Européen pour le Grand Est et Conseillère Régionale ainsi que d'autres accompagnateurs ont visité l'entreprise Bleu Forêt dans les Vosges, connue pour sa fabrication de chaussettes de grande qualité notamment. Fondée en 1830, reprise, rachetée et créant la marque en 1995, l'entreprise a su maintenir les emplois locaux, racheter l'entreprise Olympia en Champagne-Ardenne, relocaliser des emplois et se développer en France. Une visite intéressante et instructive témoignant d'un savoir-faire exceptionnel mais aussi de besoins importants en terme de formation d'apprentis ou d'arrêt des normes contraignantes (ou d'une mise à niveau) pour éviter une concurrence déloyale.





Français par le sang versé - Commémoration du centenaire de l'arrivée du corps expéditionnaire russe en France

« Nous commémorons ceux qui ont péri lors de la Grande Guerre 14-18, qui a fait des millions de morts, dont plus de 3 millions de français et russes ayant combattu courageusement », déclarait le consul Valery Leviskiy, accompagné d’un attaché représentant l’ambassade de Russie en France, dimanche 13 novembre, pour la commémoration du centenaire de l’arrivée du Corps expéditionnaire russe en France à Choloy-Ménillot.

La cérémonie, émouvante et solennelle, a rassemblé une foule importante composée d’individus de tous âges, notamment des enfants qui ont récité des poèmes russes et qui ont chanté des airs traditionnels. Grâce à la volonté de l’association Teremok, et le passionné Grégoire Eury, conseiller régional du grand Est, les Lorrains ont pu honorer la mémoire de ces combattants venus de si loin pour nous aider à remporter cette terrible guerre qui a coûté la vie à tant de Français et de Russes. En tout, quatre brigades d’infanterie représentant environ 40.000 hommes, ont renforcé les forces françaises au terme d’un accord conclu près de deux ans après le début du conflit. Chaque soldat qui a versé son sang pour la France doit être honoré à sa juste valeur. C’est désormais chose faite pour le Corps expéditionnaire russe en France qui a servi lors de la Première guerre mondiale.

Après le fleurissement des tombes, les participants ont entonnés les deux hymnes nationaux, russe et français.

Je suis très fière d’avoir pu y assister, en ma double qualité de député français au Parlement européen et de conseillère régionale du Grand-Est.

Dominique Bilde



lundi 14 novembre 2016

Cérémonie de commémoration de l'armistice à Nancy

Ce Vendredi 11 Novembre, une délégation du FN 54 était présente à la cérémonie de commémoration de l'armistice à Nancy. Une gerbe a été déposée en l'honneur de nos poilus morts pour la patrie et restés dans leur pays jusqu'au sacrifice ultime.




dimanche 13 novembre 2016

Total soutien à nos agriculteurs en colère à Nancy

Ce Jeudi 10 novembre, François Hollande, toute honte bue après son pathétique discours  qualifiant l’élection par le peuple américain d’un nouveau président de « période d’incertitude », va se promener à Nancy pour inaugurer quelques chrysanthèmes sociales.  Pendant ce temps nos agriculteurs souffrent loin des écrans radars de la nomenklatura politico médiatique.

Les blocages de circulation avec des tracteurs ont fait un comité d’accueil très folklorique  pour saluer la venue de celui, qui, superbement, ignore la souffrance du monde agricole particulièrement touché cette année par une conjoncture très défavorable.

Le FN 54 soutient pleinement l’action de nos agriculteurs venus se rappeler à la mémoire du président qui les ignore et accorde toute son attention aux migrants prioritaires pour tout sur nos compatriotes.

Merci aux agriculteurs de relever le gant et d’avoir le courage de ne pas souffrir qu’en silence. Vous êtes la France, vous incarner notre pays dans son lien charnel avec la terre nous ne vous laisserons pas mourir.


Grégoire EURY
Conseiller régional

vendredi 11 novembre 2016

Rencontre avec la CAPEB 54

Mercredi 9 Novembre, Dominique Bilde, Secrétaire Départementale du FN54 et Député Français au Parlement Européen, s'est rendue, accompagné de Grégoire Eury, Conseiller Régional, à une réunion avec des membres et représentants de la CAPEB 54 (artisans du bâtiment) afin d'échanger sur leur situation, les besoins et les difficultés quotidiennes qu'ils rencontrent (charges, administration, accès aux crédits, embauches, travailleurs détachés, RSI ...)


lundi 7 novembre 2016

L’Union européenne fait la promotion du multiculturalisme qui nous détruit

L’Union européenne tente, par tous les moyens, de rendre obligatoire le modèle multiculturel aux États membres. En dépit des discours musclés des candidats Républicains aux élections primaires, les députés européens de leur formation politique votent constamment avec le Parti socialiste au Parlement européen. Et que votent-ils ? Des rapports nébuleux sur le rôle du dialogue prétendument interculturel, prônant une vision à rebours des intérêts immédiats de la France.


Les migrations y sont notamment vues comme faisant « partie intégrante de notre culture » alors que les arrivées massives de populations extra-européennes constituent un traumatisme inédit dans notre histoire. Participant de la culture de l’excuse qui fait le lit de la médiocrité et de l’anarchie, les fous qui nous gouvernent estiment que l’extrémisme et la radicalisation islamiques seraient le fait de l’exclusion sociale, culturelle et économique imposée par la société aux minorités.


Dignes des discours de Christiane Taubira, ces orientations masquent les problèmes identitaires majeurs auxquels se trouve aujourd’hui confronté notre continent et participent de la culpabilisation constante des Européens, bourreaux de l’humanité à les en croire.


Aveugles et sourds, ils refusent de comprendre que l’intégration est en panne, l’Europe ne pouvant, présentement, pas se permettre d’accueillir des millions de migrants qui seront, demain, des dizaines de millions. Preuve de leur incompétence, 4 % du budget humanitaire de l’Union pour 2016 sera consacré à l’éducation des… migrants qui s’installent illégalement sur nos territoires en violant les frontières extérieures.


Le multiculturalisme ne saurait permettre d’intégrer les migrants, encore moins de lutter contre le fondamentalisme islamiste. Tout au contraire, cette idéologie divisera profondément des nations européennes de plus en plus multiconflictuelles, comme l’ont démontré les événements de ces dernières années : attentats, augmentation des atteintes aux femmes (viols du Nouvel An 2016), insécurité chronique dans la plupart des pays européens accueillant une immigration importante.


Les autres avant les nôtres, nous disent-ils en substance quand ils ouvrent le programme Erasmus+ aux migrants alors que ces dispositions furent conçues, à l’origine, pour les ressortissants des États membres. Au Front national, nous croyons que les États membres de l’Union doivent décider souverainement de leur politique en matière d’éducation et de culture. Nous croyons, en outre, que les pays du Sud doivent pouvoir se développer pour éviter l’émigration des jeunes hommes, forces productives et d’avenir.


Ces migrants fuyant la guerre viennent l’apporter chez nous. Ce que savent les Français les plus modestes semble pourtant échapper aux députés de gauche et de droite, lesquels trahissent en conscience leur parole publique et le souhait de leurs électeurs.


Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen


Lien : http://www.bvoltaire.fr/dominique-bilde/lunion-europeenne-fait-la-promotion-du-multiculturalisme-qui-nous-detruit,291364




jeudi 3 novembre 2016

Non à la propagande de l’Union européenne !


Non contente de chanter les louanges du multiculturalisme qui sort l’Europe de l’Histoire, les élites bruxelloises entendent rééduquer politiquement les enfants européens. Dans un rapport voté en assemblée plénière du Parlement européen le 17 avril 2016, les eurogagas de droite comme de gauche ont décidé de tout mettre en œuvre pour lutter contre la progression du sentiment « eurosceptique »…

Au menu, un programme que n’aurait pas renié le Big Brother de 1984 : augmentation des programmes européens de libre circulation et de liberté de circulation – ce qui ne manquera pas d’aider les migrants clandestins -, approfondissement de l’harmonisation des programmes scolaires, renforcement de la citoyenneté européenne, opérations pour « contrer la propagande anti-européenne et la désinformation », cours de décryptage de l’information pour que les enfants sachent distinguer les « bons » des « mauvais » médias, soutien financier de l’Union à toutes les initiatives favorisant le dialogue dit « interculturel ».

L’Union européenne joue un jeu particulièrement dangereux. En voulant condamner au silence les opinions dissidentes, elle prend le risque de voir émerger des mouvements radicaux. Les grands ensembles politiques ont besoin de respiration. Si les politiques de l’Union sont mal-aimées, c’est peut-être parce qu’elles ne correspondent pas aux attentes des peuples.

Non élus, les exécutifs de l’Union européenne n’ont pas de légitimité politique, historique ou identitaire. Toutes ces intrusions dans les politiques éducatives des États membres, qui sont leurs prérogatives exclusives, n’auront pas d’autre effet que d’augmenter le ressentiment à l’égard de l’Union.

La priorité de l’école reste toujours d’instruire les enfants, de leur transmettre un ensemble de bagages qui forment le corpus de l’honnête homme, ces savoirs fondamentaux sans lesquels un adulte ne peut accomplir pleinement sa vie. L’Union européenne est une machine à édicter des règles liberticides, par ailleurs le plus souvent stupides. Atteints de folie normative, les fonctionnaires européens sont déconnectés des réalités d’existence des habitants du continent, beaucoup plus préoccupés par le chômage endémique des jeunes que par les bons sentiments débilitants des Verhofstadt, Juncker et autres Daniel Cohn-Bendit.

Remettant en cause les valeurs cardinales de l’Union européenne que sont le pluralisme et la liberté d’expression au nom du projet millénariste européen du grand marché, l’Union oublie qu’elle n’est qu’un nain politique de moins en moins capable d’exporter ses spécificités culturelles à mesure qu’elle dilue ce qui la constitue dans un grand tout uniforme. Paradoxalement, les États membres alliés autour de projets politiques précis sauront mieux défendre la culture européenne qui les réunit que cette machine administrative sans âme. C’est ce que je défends au sein du Front national

Mme Dominique Bilde

Député Français au Parlement Européen


Lien : http://www.bvoltaire.fr/dominique-bilde/non-a-la-propagande-de-lunion-europeenne,291350