mardi 29 mars 2016

Communiqué : NOS DIRIGEANTS BRADENT LA LORRAINE !

Après le désastre Skylander à Chambley qui aura coûté près de 100 Millions € au contribuable, nos dirigeants continuent leur folle fuite en avant vers de nouveaux projets industriels contestables ou tout simplement douteux.
 
Dernièrement, à Commercy (55), l'entreprise Campus Cockerill, filiale du groupe CMI, a décidé de construire un centre de formation et de séminaire sur l’ancienne base militaire afin de former et d’héberger 120 stagiaires par session notamment du maniement d’armes pour des militaires saoudiens.  L'entreprise bénéficiera ainsi de près de 3 Millions € de subventions publiques (dont 600000€ de l'ex-région Lorraine).
 
A Chambley encore, la région investit 92000€ dans la phase 2 d'études du projet Climate City dont le but est notamment « d'imaginer le futur des activités humaines, économiques et sociales, dans le cadre du changement climatique ». Tout un programme … commercialisé par une jeune entreprise au capital social de 1000€. Décidemment à Chambley, un 3ème projet dans l’air du temps, c’est le cas de le dire… Un peu léger pour révolutionner notre façon d'appréhender le climat.
 
Enfin, ce lundi 21 mars, Manuel Valls a inauguré une usine de Led dans la Meuse soutenue par l'Etat Français faisant ainsi une concurrence déloyale à bien d'autres entreprises dont une présente à Maxéville sur le même créneau. Espérons que le projet ne tournera pas au fiasco comme l'expérience Terra Lorraine à Illange.
 
Le Front National exige que l'Etat Français joue son rôle d'Etat stratège pour protéger notre industrie et que ce dernier et les collectivités territoriales cessent de dilapider l'argent public dans des projets douteux ou favorisant l'implantation de concurrent étrangers au détriment de la production nationale. 

Dominique Bilde
Députée Française au Parlement Européen
Conseillère Régionale Alsace-Champagne Ardenne-Lorraine

jeudi 17 mars 2016

Communiqué : Pour pouvoir adhérer à l'Union européenne, les pays des Balkans mettent en œuvre une propagande immigrationniste

Depuis plusieurs mois au Parlement européen, les perroquets répètent inlassablement leurs discours immigrationniste : les réfugiés sont une chance pour l'Europe, il faut les intégrer à tous prix. Après une journée d'audition publique en commission culture autour du thème « Intégration des immigrés et de leurs enfants à travers l'éducation et la culture », c'était aujourd'hui au tour de la sous-commission aux droits de l'homme de faire intervenir ses propres "experts" sur la défense des droits des réfugiés dans les pays du partenariat oriental et des Balkans occidentaux.
 
Premier constat : de l'aveu même de ces médiateurs pour les droits de l'homme, ces pays ne se sentent pas réellement menacés par la crise migratoire. On serait tenté de dire que leur non appartenance à l'UE les protège encore des quotas imposés et de Schengen. Seconde évidence choquante : les médiateurs pour les droits de l'homme de Géorgie, de Moldavie, d'Ukraine ou du Kosovo sont prêts à renoncer à cette véritable liberté pour recevoir la bénédiction de l'UE et gagner leur ticket d'entrée pour rejoindre les 28. Pour ce faire, ils tentent de mettre en œuvre dans leur pays une véritable politique de propagande immigrationniste via les Instituts nationaux pour les droits de l'homme, chargés de surveiller les possibles "crimes de haine" contre les migrants et de "contrôler l'éducation" en faveur d'une véritable "sensibilisation en faveur du principe de non refoulement des migrants".
 
Ces annonces étant faites devant un jury de parlementaires européens conquis par une telle soumission à l'Agenda pour la migration dicté par la Commission européenne, nul doute que l'oligarchie européiste continuera de plaider en faveur d'un élargissement sans fin.
 
Dominique Bilde
Députée Française au Parlement Européen
Membre de la commission Culture

vendredi 11 mars 2016

Communiqué - Skylander : Cet avion qui n'a jamais décollé refait surface

Jean-Pierre Masseret, ancien président PS de la région Lorraine fait l'objet de nombreuses vérifications émanant de la chambre régionale des comptes concernant la gestion financière de la région Lorraine.
Visiblement, se maintenir pour le second tour des élections régionales de décembre 2015 n'en finit pas de lui causer ennuis.
 
Il est principalement reproché à Masseret sa gestion du fiasco Skylander.
 
Ayant été conseillère régionale de Lorraine dans la précédente mandature, je me permets de rappeler que Masseret n'est pas le seul responsable des fautes commises de ce dossier.
Le fameux projet Skylander fut apporté en 2008 par le ministre sarkozyste Jean-Louis Borloo.
 
Nadine Morano, présidente du groupe UMP de la région Lorraine qui retourna sa veste de nombreuses fois concernant ce dossier annonçait le 26 janvier 2012 que l'état s'engageait à hauteur de 60 millions d'euros afin de sauver l'avion qui ne décolla jamais.
 
Pour sa part, Jean-Pierre Masseret indiquait que la région réinjectait 5 millions d'euros afin d'éviter le dépôt de bilan de la société SkyAirCraft.
Brillant résultat de l'opération de sauvetage UMPS, un an plus tard, la société n'existait plus et le groupe Geci fut démantelé.
 
Je demande donc à l'ex-UMP de reconnaitre sa grande responsabilité dans ce gâchis de plusieurs dizaines de millions d'euros d'argent publique, Masseret n'ayant pas à supporter l'entière faute dans ce dossier.

 
Dominique Bilde
Conseillère Régionale d'ACAL
Députée Française au Parlement européen


Vidéo : Intervention de Dominique Bilde au Parlement européen - Crise des prix dans le secteur de la viande porcine

Plénière du 10/03/16

mercredi 9 mars 2016

Communiqué - Kosovo : un nouveau scandale jette une fois de plus l’opprobre sur le processus d’adhésion à l’UE

Les cloches de la réalité sonnent une nouvelle fois aux oreilles des idéologues de Bruxelles mais les entendront-ils ? Alors qu’il y a à peine deux semaines, le Parlement européen votait comme un seul homme en faveur du processus d’intégration à l’UE du Kosovo, on apprend aujourd’hui que le nouveau Président de ce territoire, l’un des anciens chefs de « l’Armée de libération du Kosovo » (UCK), la guérilla albanaise, est soupçonné de crimes de guerre envers les minorités serbes.

Les dirigeants européens ne pourront pourtant pas feindre la surprise concernant le Président du Kosovo : Hashim Thaçi, avait déjà été mis en cause fin 2010 dans un rapport du Conseil de l’Europe, rédigé par le parlementaire suisse Dick Marty. M. Thaçi serait notamment responsable d’un des plus grands trafics d’organes humains qui aurait fait quelques 500 victimes serbes, lesquels, après avoir été emprisonnés puis conduits en Albanie, étaient sauvagement exécutés par les responsables de la guérilla albanaise.

Malheureusement, les députés patriotes au Parlement européen sont encore coupables d’avoir eu raison trop tôt. Lors du vote sur l’adhésion du Kosovo, nous avions déjà mis en garde nos collègues euro-béats sur les dangers que ferait peser sur l’UE l’adhésion d’un territoire aux prises à de multiples instabilités, corruption, narco-trafic, et sur la nécessaire reconnaissance des crimes d’épuration envers les Serbes dont s’est rendue coupable l’UCK à fin des années 90, le tout sous le silence complice de l’OTAN.

L’Union européenne, qui se rêve en mère patronnesse des droits de l’homme, ferait bien de balayer devant sa propre porte avant de continuer à distribuer des certificats de moralité au reste du monde.

Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen


Intervention de Dominique Bilde au Parlement Européen : Massacre des baleines aux Iles Féroés

Séance Plénière du Parlement Européen
07/03/16

jeudi 3 mars 2016

Apéro-Débat du FN 54 avec David Rachline

Plus de 100 personnes étaient présentes ce Mercredi 2 Mars à Lunéville à un buffet-débat organisé par la fédération du FN54. Après un discours d'introduction de Dominique Bilde, Secrétaire Départementale et Députée Française au Parlement européen, rappelant la nécessité de se retrouver pour partager des moments conviviaux et continuer le combat avec pour but les échéances électorales de 2017; David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, exposa son travail parlementaire et les actions menées à Fréjus témoignant de la capacité du FN à bien gérer des communes en privilégiant l'investissement et en diminuant la dette et les impôts locaux. Les adhérents et sympathisants ont pu ensuite échanger directement avec lui et partager un buffet de produits achetés localement.
 





 

Semaine de l'Ukraine au Parlement européen : un peu de culture pour beaucoup d'imposture

Communiqué de presse de Dominique Bilde, Députée française au Parlement européen


En Utopie européenne, quand les choix en matière de politique étrangère se révèlent être désastreux, il n’est pas rare d’utiliser une bouée de sauvetage miracle appelée « propagande ».
Après le marasme de l’année passée ayant conduit Bruxelles à se couper de la Russie, partenaire commercial et diplomatique stratégique – notamment dans le conflit syrien – on aurait pensé que l’UE s’assagirait et éviterait de nouvelles provocations à l’égard du géant russe. C’était mal connaître la doxa de cette Europe de Bruxelles qui se résume à cette maxime « a touché le fond mais creuse encore ».
C’est donc sans aucune once de réalisme en matière de diplomatie culturelle que Martin Schultz a inauguré en grande pompe lundi 29 février la « semaine ukrainienne » au Parlement européen. Certes, on pourrait de prime abord se réjouir que les cultures nationales soient enfin célébrées et non plus écrasées par les euro fédéralistes. Le problème, c’est que l’Ukraine n’est actuellement pas un État membre de l’Union européenne, mais surtout que cette « semaine de l’Ukraine » a pour programme un véritable simulacre d’adhésion de ce pays en dehors de toute réalité politique et législative.
A la façon d’un vaste cirque, on présente donc aux représentants du Parlement ukrainien les « standards éthiques nécessaires aux parlementaires pour une plus grande confiance du public » ; ou encore juge-t-on nécessaire d’apprendre aux parlementaires ukrainiens le « rôle du Parlement et des partis politiques : vers une culture de dialogue, de compromis et la construction d’un consensus ». Bruxelles, mastodonte le moins démocratique d’Europe veut donc apprendre à une assemblée parlementaire comment répondre aux exigences de son centralisme démocratique. La conclusion prendra la forme d’une vaste farce avec la signature d’un « accord de coopération administrative ». Rideau.