dimanche 28 février 2016

Communiqué du FN 54: Migrants à Vandœuvre-lès-Nancy : Plus du double que le nombre supposé !

163 !  Selon un article de l’Est Républicain daté de ce jour, c’est le nombre de migrants qui seraient actuellement logés dans la caserne Faron à Vandœuvre-lès-Nancy.
La nouvelle a de quoi surprendre ! Jusqu’à présent, il y avait une véritable opacité, non seulement de l’Etat mais aussi de la part des responsables politiques locaux, quant au nombre exact de migrants logés dans ces bâtiments.
Ainsi, le 30 novembre 2015, en pleine campagne des élections Régionales, nous nous souvenons que Florian Philippot et Dominique Bilde, tous deux Députés Européens et présents sur place n’avaient pu obtenir de réponse quant au nombre de personnes hébergées. En dépit de multiples appels à la mairie ce fut l’omerta face à une demande qui apparait légitime eu égard à leur mandat.
Un véritable scandale ! Nous comprenons mieux aujourd’hui pourquoi…
En effet, la rumeur évoquait quelques dizaines de personnes tout au plus et le chiffre de 80 circulait dans la presse. De surcroit,  la garantie de ne pas voir ce chiffre augmenter était clairement précisée dans un autre article daté du 12/11/2015.
Malheureusement la réalité semble tout autre et nous serions actuellement à plus du double !
A ce rythme et compte tenu du peu de crédibilité de la parole politique du Gouvernement combien seront-ils dans un an ? 300 ? 600 ? 1000 ?
Il est temps d’envoyer un message clair au gouvernement en refusant cette folle politique de peuplement décidée par Manuel Valls et soutenue de fait par Les Républicains (ex-UMP) pour masquer tout à la fois leur démagogie et leur impuissance.
Le Front National est le seul parti à dénoncer cette politique d’immigration massive et la soumission aux traités européens. Une politique migratoire ferme à l’image de l’Australie et la remise en cause du traité de Schengen (et par conséquent le rétablissement de contrôles à nos frontières nationales) sont les seuls remparts pour faire face à cette crise migratoire.

jeudi 18 février 2016

Communiqué : Au Parlement européen aussi, l'RPS n'a pour seule priorité politique que de faire barrage au Front national

Depuis bientôt deux ans, malgré les cinq millions d'électeurs nous ayant porté au Parlement européen pour représenter leur voix, les élus patriotes doivent faire face à une véritable obstruction dans leur travail parlementaire et législatif de la part de la part de l'oligarchie formée par les Républicains et les socialistes.
 
Dernier exemple en date, seulement un parmi d'autres, la pression exercée par le PPE - le groupe politique des Républicains -  pour qu'un amendement que j'avais déposé en faveur de la reconnaissance du rôle de la chambre des métiers et de l'artisanat dans l'apprentissage soit rejeté, alors même que leur propre amendement, identique, a été adopté. Le vaudeville a continué le lendemain lorsque socialistes et PPE se sont mis d'accord pour me refuser la rédaction d'un quelconque rapport au Parlement européen, sous les prétextes, cocasses, que le premier rapport nécessitait du "consensus" et que le second, qui porte sur le financement des PME et qui fut finalement attribué aux socialistes, requerrait de la "stratégie". 
 
Ces deux exemples sont une nouvelle preuve - s'il en fallait - que la seule priorité de nos adversaires politiques ne se situe pas dans le redressement économique et social de la France mais bien dans des petites manœuvres entre amis pour faire barrage aux élus du peuple.
 
Dominique Bilde
Députée Française au Parlement Européen
Membre de la Commission Culture

mercredi 17 février 2016

Communiqué : L'Union européenne réécrit l'Histoire aux frais du contribuable

Dans sa quête de construction d'une nouvelle Babylone, l'Union européenne a trouvé un nouveau support à sa mégalomanie : le Musée de l'Histoire européenne !
 
Si on ne peut que souhaiter la revalorisation de l'enseignement de l'Histoire, ce projet est clairement présenté comme un outil de propagande de la construction européenne, comme le dit lui-même Hans-Gert Pöttering, ancien président PPE du Parlement européen et responsable du projet qu'il qualifie comme « la réponse à l'histoire européenne par l'unification du continent. »
 
En effet, la « narration » ne démarrera qu'au XIXe siècle, et évoquera notamment « les évènements marquants du XXe siècle en mettant l'accent sur le processus d'intégration européenne qui a façonné l'Europe d'aujourd'hui. Il ne s'agit pas de la somme des histoires nationales. » Éludées donc, les véritables bases de l' Europe que sont la démocratie héritée de l'Antiquité Grec, le droit Romain et la chrétienté médiévale.
 
Au total annonce Hans-Gert Pöttering, 56,15 millions d'euros seront dépensés, 11,5 millions d'euros pour le fonctionnement annuel de la Maison de l'Histoire Européenne.
 
Les citoyens des États-Membres de l'Union européenne, qui subissent de plein fouet l'austérité par Bruxelles, seront sans doute ravis de savoir que leurs économies servent à financer le sauvetage du Titanic européen et la propagande de la Commission.

Dominique Bilde
Députée Française au Parlement Européen
Membre de la commission Culture
 
 

mardi 16 février 2016

Question écrite au Président du Conseil Régional - Gare d'Igney-Avricourt

C/c : M David Valence, Président de la Commission Transports
 
Objet : Gare d’Igney-Avricourt (54)
 
La gare d’Igney-Avricourt se situe sur la commune d’Avricourt en Meurthe-et-Moselle. Cette gare fut mise en service en 1852 lors de l’ouverture de la section Nancy-Sarrebourg de la ligne Paris-Strasbourg. Cette gare reste encore principalement desservie par la ligne Nancy-Sarrebourg-Saverne-Strasbourg.
 
En semaine, entre Nancy et Strasbourg, il y a 4 arrêts : 7h45, 12h45, 17h45 et 19h22. Entre Strasbourg et Nancy, il y a 5 arrêts : 6h51, 8h16, 13h12, 17h12 et 18h12. Les samedis entre Nancy et Strasbourg, il y a 4 arrêts : 7h46, 10h45, 17h45 et 19h24 et au retour 3 arrêts : 7h41, 13h12 et 18h12. Les dimanches entre Strasbourg et Nancy, le train s’y arrête à 13h12 et 19h12.
 
Une ligne de bus SNCF passe aussi par la commune : la ligne 24, qui relie Sarrebourg à Igney-Avricourt.
 
Certains usagers nous ont fait part de leurs craintes d’une fermeture de la gare ou de la suppression de dessertes horaires, isolant de fait ce secteur rural.
 
Dans le cadre du nouveau cadencement et de la nouvelle région, peut-on nous assurer que la gare d’Igney-Avricourt restera ouverte et que le nombre de dessertes ferroviaires ou en bus sera maintenu (voire augmenté) ?
 
La gare d’Igney-Avricourt est aussi très mal équipée. Elle ne dispose d’aucun composteur, est dépourvue de panneaux d’informations et de guichets automatiques. Elle n’est de surcroît pas accessible aux personnes à mobilité réduite. La Région peut-elle s’engager et envisager des travaux afin de mettre aux normes cette gare pour les personnes à mobilité réduite et y installer au minimum un guichet automatique ?
 
Jordan Grosse-Cruciani                                                                                    Dominique Bilde
Conseiller Régional - Commission Transports                       Conseillère Régionale, Député Européen
 
 

dimanche 14 février 2016

Communiqué du FN54 : Disparition progressive des Communes - Où s’arrêtera cette folie ?



Oui, où s’arrêtera cette folie qui consiste à faire disparaître progressivement les Communes de France au sein de vastes ensembles sans identité ni âme mais désirant s’accaparer toujours davantage de pouvoirs ?

La question est d’actualité sur le territoire Lunévillois où il est désormais envisagé de créer une communauté d’agglomération d’une dimension proche de la circonscription pour environ 100 000 habitants ! Ceci au prétexte, je cite, de « faire face à la nouvelle grande Région et à la future Métropole de Nancy… »

Faire face ? Quelle idée ?... Sommes-nous à ce point rivaux avec nos amis Nancéiens alors que nous avons, bien au contraire, chacun nos propres atouts ?

Non seulement cette perspective n’a aucun sens mais elle contribuera, une fois de plus, à éloigner les centres de décisions des citoyens qui ont déjà beaucoup de mal à comprendre « qui fait quoi ? »

Les Républicains et le PS détestent le triptyque séculaire Commune - Département – Nation que seul le Front National défend.

Préférant Intercommunalités - Grandes Régions – Europe de Bruxelles, les voici à présent précipités dans la démesure, victimes, en quelque sorte, de leurs propres errements…

Enfin, où est la logique quand, en mars 2015, l’AMF (Association des Maires de France) dénonce « Le transfert aux Intercommunalités des compétences communales historiques » ou encore « La disparition des Communes auxquelles nos concitoyens sont attachés »

Oui, face à ce qui relève d’un véritable non-sens, la question mérite d’être  posée…

                                                                                                          PASCAL BAUCHE  
                                                   Conseiller Régional, Conseiller Municipal de Lunéville