mercredi 28 décembre 2016

Joyeux Noël et meilleurs voeux aux Meurthe-et-Mosellans !

Je souhaite un joyeux Noël aux Meurthe-et-Mosellans. Un saint Noël aux croyants et une bonne année à tous. L’année 2016 fut une année difficile pour nous tous. La crise économique et la récession ont durement frappé notre département, de plus en plus désindustrialisé. Quant à notre sécurité, elle est devenue une ressource première. L’ordre public n’est pas assuré partout, l’Etat ayant volontairement abandonné des pans entiers du territoire national aux voyous, parfois à des imams fondés de pouvoir.

Oui, la France se trouve dans un état préoccupant. Les normes et les valeurs sont inversées. Avec le Front National, nous entendons faire valoir les droits des Français. Tous les Français, les plus heureux comme les plus démunis. Les fêtes de Noël doivent être l’occasion de penser à ceux de nos compatriotes qui sont dans la douleur, esseulés, pauvres ou déconsidérés. Cet impératif de solidarité est tout le sens de notre engagement politique.

La famille se trouve au cœur des fêtes de Noël dans la tradition chrétienne. Durement attaquée par les différents gouvernements qui se sont succédés, la famille est le pilier sur lequel la nation s’épanouit. Nous formons une grande famille constituée de millions de familles qui ont à cœur de préserver leur pays pour le transmettre à leurs enfants.

J’aimerais donc dire à nos adhérents que l’année 2017 qui s’ouvrira sera placée sous le signe de l’espoir ! L’espoir d’une France à nouveau grande, fidèle à ses racines, sûre d’elle-même et conquérante ! Pour cela, il faudra porter notre Présidente au pouvoir en 2017. Tous avec Marine pour que nos enfants puissent encore fêter Noël dans une France française !

Dominique Bilde



vendredi 23 décembre 2016

Pour les islamo-racailes de Roubaix, le théâtre est une activité satanique

Dans la nuit du lundi 12 décembre au mardi 13 décembre, une voiture a été incendiée juste devant la porte du théâtre de Mackellerie, situé dans un quartier dit « populaire » de Roubaix, selon les informations rapportées par La Voix Du Nord. Quelques heures auparavant, la ville de Berlin était meurtrie dans sa chair par un attentat islamiste. 

Les supplétifs de l’islam de combat, nombreux à Roubaix, manifestaient-ils ainsi leur soutien aux actes barbares qui se déroulaient concomitamment outre-Rhin ? C’est fort possible car ce n’est pas la première fois qu’une voiture brûle juste après un attentat meurtrier. Le 13 novembre 2015, des faits similaires s’étaient produits devant le susnommé théâtre de la Mackellerie.

Ces évènements sont de nature à jeter le trouble chez les acteurs associatifs qui font vivre ce petit théâtre. En réponse à un concours d’écriture lancé en début d’année, les responsables du théâtre ont reçu un texte invitant à commettre des actes terroristes et justifiant le djihâd… 

Certains habitants du quartier considérant, en effet, que l’activité de comédien serait « satanique ». Plusieurs stagiaires ont dû abandonner en cours de route, menacés par des voisins et interrogés sur leurs mœurs. Il ne fait aucun doute que les menaces émanaient très précisément d’agitateurs islamistes, véritables fondés de pouvoir de l’Etat dans les zones de Non-France.

Pourtant, il n’est pas fait mention de l’islamisme dans l’article de La Voix Du Nord. Lâcheté ? Aveuglement ? Ne pas désigner l’ennemi par son nom ne le rendra pas moins dangereux. Au contraire. C’est bien parce que les pouvoirs publics ont refusé de voir les problèmes en face que des gens se permettent maintenant de faire vivre l’enfer aux habitants de ces quartiers, sortis du droit, de la République et de la France. 

 « Une nation, c’est la possession en commun d’un antique cimetière et la volonté de faire valoir cet héritage indivis » disait Maurice Barrès. Si nous ne sommes plus capables de transmettre notre culture nationale, parce que des arriérés jugent le théâtre comme relevant du satanisme, c’est que nous ne formons plus une nation unitaire.  

Au Parlement européen, je ne cesse de défendre la France historique contre ses ennemis. Ainsi, j’ai manifesté mon soutien aux chrétiens d’Orient, durement éprouvés ces dernières années, notamment en Syrie et en Egypte. Pendant ce temps, les responsables du chaos se rencontrent pour ne rien faire. Les élus de Molenbeek étaient en Seine-Saint-Denis cette semaine. Pour y faire quoi ? Se lamenter une nouvelle sur les échecs français et belges, profondément similaires ?

Porte-parole de François Fillon, le sociétaliste Apparu déclarait que le terrorisme et l’immigration n’avaient pas de lien de cause à effet… Aussi médiocres les uns que les autres, ces gens nous conduisent au bord du précipice. Aujourd’hui, c’est un théâtre qui pourrait fermer car il n’est pas charia compatible. Demain sera-ce notre pays ?

Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

jeudi 22 décembre 2016

Actions Militantes sur la 2ème et la 4ème circonscription

Ce Mercredi 21 Décembre, les équipes du FN étaient sur le terrain (tractage, collage) sur la 2ème et la 4ème circonscription. Tous pour #Marine2017.



mardi 20 décembre 2016

Euro : ré-informons les Français !

Prix Nobel d’économie et professeur à Columbia, Joseph Stiglitz pense que l’euro est un échec, en grande partie parce qu’il a été très mal pensé. L’euro a été créé pour entrainer l’avènement d’une Europe politique et produit l’effet inverse en recréant les conditions propices à de nouvelles guerres serviles, forcément fratricides… Chaque jour l’Europe politique, de civilisation, s’éloigne par la faute de cette machine monétaire à bloquer la croissance et à créer des inégalités irréversibles entre pays pourtant liés par des intérêts géostratégiques évidents.

Monsieur Stiglitz l’explique parfaitement : « Le principe d'une monnaie, c'est de permettre d'ajuster l'économie en cas de choc. Vous avez une monnaie unique, utilisée par 19 pays différents, très différents, (…). Et quand la crise est arrivée, l'euro a échoué à ce test. Parce que la capacité des pays européens à répondre à ce choc était restreinte. (…) l'Europe s'est lié les mains : vous ne pouvez pas utiliser les taux de change, les outils de politique monétaire, la fiscalité... parce que vous devez limiter les déficits à 3 % du PIB. » 

A l'identique, le dernier prix Nobel d'économie, le britannique Oliver Hart, estime que l'euro est une prison qui pourrait conduire à la faillite l'Union européenne. Un boulet anti-croissance pour la France comme pour l’ultra-majorité des autres pays de la zone... Bientôt, l’Italie pourrait décider de quitter la monnaie unique, par la grâce des électeurs qui ont refusé le référendum constitutionnel porté par l’eurolâtre Matteo Renzi. Il est temps de ré-informer les Français qui pourraient imaginer que tous les « experts » sont partisans de l’euro, tant les médias et la classe politique se refusent à révéler l’ampleur du désastre.


Qui aura le courage de dire que deux prix Nobel d’économie, en l’occurrence monsieur Stiglitz et monsieur Hart, affirment très précisément ce que le seul Front National ose dire dans la paysage politique français, sous les injures et les calomnies de ses adversaires ?

Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

Réunion du Bureau départemental avec Jean-Lin Lacapelle

Ce Lundi 19 Décembre, le bureau du FN 54 s'est réuni à Nancy en présence de Jean-Lin Lacapelle, Secrétaire général adjoint du FN aux fédérations. #Marine2017


jeudi 15 décembre 2016

Déclaration écrite au Parlement Européen sur les industries culturelles et créatives


Concernant le rapport Ehler/Morgano, je suis favorable à la valorisation de l’artisanat et du savoir-faire des peuples européens : pour rappel, en France, l’artisanat représente plus de 3 millions d’actifs, rassemblant plus de 510 activités différentes et permettant 100 000 embauches chaque années ; ces emplois sont difficilement dé-localisables et sont porteurs de compétences traditionnelles et trans-générationnelles.

C'est pourquoi je lutte également pour l’apprentissage et sa diffusion, en faveur d’une revalorisation des secteurs manufacturiers. Par ailleurs, je soutiens la lutte contre le piratage et la contrefaçon, lesquels précarisent une industrie culturelle qui représente pourtant 3.3% du PIB européen.

Cependant, le rapport évoque les possibilités offertes par le Mécanisme de Garantie et du programme Europe Créative ; pourtant, selon les premières estimations, les résultats en faveur des PME se feraient attendre.

Enfin, je m'oppose à une politique européenne sur le sujet : les États-membres doivent pouvoir continuer à défendre chacun leurs industries pour que vivent les savoir-faire des peuples européens et rayonne notre exception culturelle.

Dominique Bilde

Député Français au Parlement Européen

mercredi 14 décembre 2016

Collage et tractage dans la 2ème circonscription

En cette belle journée du 14 décembre, pas de repos pour les braves, collage et tractage dans la 2ème circonscription #AuNomduPeuple #Marine2017 



mardi 13 décembre 2016

Les enfants privés de saint Nicolas par les profs de gauche !

Les enfants scolarisés dans les écoles maternelles de Huningue, dans le Haut-Rhin, seront privés de la visite habituelle de deux personnages emblématiques du folklore national, particulièrement dans notre région du Grand-Est : saint Nicolas et son compère le « méchant » père Fouettard. Chaque année, nos plus petits compatriotes se font une joie de recevoir saint Nicolas à l’école ; ils en seront privés au nom d’une vision dévoyée de la laïcité, punitive et opposée à nos traditions séculaires.

France Bleu Alsace rapporte que les deux directrices des écoles maternelles des Pâquerettes et des Coccinelles ont souhaité ne pas s’exprimer sur le sujet. Jean-Marc Deichtmann, maire de la ville d’Huningue, a fait part de son incompréhension aux deux enseignantes dans un courrier après avoir été interpellé par des parents d’élèves légitimement courroucés.

Il faudra maintenant expliquer à des enfants de quatre ans que saint Nicolas, patron des écoliers qui leur apporte des cadeaux et des bonbons, et le père Fouettard qui les réprimande s’ils n’ont pas été assez sages, ne passeront pas les voir au nom du « principe de laïcité » et de l’ouverture à l’autre…

Dans quel monde vit-on ? Quelle France allons-nous léguer à nos enfants ? Un pays hystérique agité des conflits multiples qui n’est plus capable de fêter tranquillement Noël ou la Saint-Nicolas ? La laïcité n’a jamais eu pour objectif de détruire notre fonds commun, ce qui constitue l’héritage indivis sécularisé des Français. Il faut savoir distinguer ce qui relève du cultuel – strictement privé – de ce qui relève du culturel.

En 2013, l’ONU « s’alertait », demandant la suppression du père Fouettard, considéré comme un « cliché raciste hérité de l’époque coloniale » ! Mais de quoi se mêle cette organisation transnationale qui a récemment nommé un Saoudien à la tête d’un de ses comités consultatifs en matière de droits de l’homme, particulièrement de droits des femmes ? Ajoutons que la demande était parfaitement stupide, le père Fouettard devant sa couleur noire à sa profession de ramoneur…

Pourquoi vouloir supprimer des traditions vieilles de 1.600 ans ? Pourquoi priver les enfants de ces histoires qui leur rappellent la longue mémoire de leur peuple de façon métaphorique ? En outre, nos gouvernants n’hésitent pas à falsifier notre histoire en fabriquant du faux, en orientant l’enseignement vers des cultures et des civilisations éloignées de la nôtre.

La laïcité est, d’ailleurs, à géométrie variable. Qui n’a jamais croisé des petites classes en sorties scolaires, accompagnées par des mères vêtues de voiles islamiques, parfois typiques des tenues féminines du salafisme ? Cela est l’antithèse de la France et une atteinte grave au principe de laïcité, contrairement à la visite de saint Nicolas, qui ravit les enfants. C’est pour cette raison que je me bats tous les jours au Front national : défendre la France historique !
Dominique Bilde

Secrétaire Départementale du FN54

Député Français au Parlement Européen


jeudi 8 décembre 2016

Communiqué de Dominique Bilde sur les AOC et AOP

Le groupe Europe des Nations et des Libertés s’engage à défendre nos terroirs contre les prédations extérieures qui les menacent. Il est plus que jamais temps de pérenniser les indications géographiques protégées qui garantissent un savoir-faire et une qualité uniques au monde. Aujourd’hui, 1477 indications géographiques sont enregistrées en Europe, dont plus de 600 en France. À elles seules, elles rapportent à notre pays 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel en moyenne.

Contrairement à ce qui est souvent rapporté dans les médias, et par les responsables politiques acquis à l’idéologie mondialiste, les accords de libre-échange fragiliseront nos paysans qui ont fait le choix de la qualité en optant pour les indications géographiques. Etendards bien vivants de notre patrimoine immatériel, ces produits représentent fièrement notre nation millénaire hors de ses frontières. Du camembert de Normandie au Beaufort, en passant par le Comté, les canards gras de Chalosse ou le Champagne, c’est l’histoire de la France qui se transmet.

Les labels sont les sanctuaires de nos sensations gustatives, témoignages de la typicité de nos terroirs. Au commencement était l’amour charnel de la patrie pour les militants, cadres et élus du Front National. L’amour de ce que l’on peut sentir, entendre, voir, toucher et goûter. Du producteur à l’assiette du restaurant, une chaîne nous unit tous. L’agriculture c’est la culture, la culture française que je défends en commission au Parlement européen. Aux côtés de mes camarades, je lutterai contre tous ceux qui entendent brader notre identité culinaire contre un hamburger industriel.

Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

mercredi 7 décembre 2016

[Communiqué] Le film Sausage Party ne doit pas être montré aux enfants ou aux adolescents

Dernièrement, le film « Ma vie de courgette » était finaliste du Prix LUX 2016, décerné par le Parlement européen et censé récompenser « le cinéma européen dans toute sa diversité ». Après les courgettes, qu’on calibre au millimètre près dans les règlements européens, voici que les saucisses se trouvent en haut de l’affiche…

Sausage Party est un film d’animation américain réalisé par Seth Rogen et Evan Goldberg, tous deux proches de Judd Apatow. Classé « R » aux Etats-Unis et interdit aux mineurs dans la majorité des pays du monde, il n’est pourtant interdit qu’aux moins de douze ans sous nos latitudes.

Si l’on en croit Chris Narbonne, critique de cinéma dans le magazine Première, nous devrions nous réjouir du progressisme de notre pays qui, en autorisant le film aux adolescents de plus de douze ans, n’a pas brisé dans l’oeuf le parcours commercial d’un projet au « caractère hyper déviant ». Sidérant. Dans un autre article du magazine, Edouard Orozco se fait moins catégorique, se demandant : « Un adolescent de 12 ans est-il en mesure d’apprécier les scènes explicites que contient le film, et notamment la partouze finale (on pourrait aussi parler des scènes de drogue) qui fait tant parler ? »

La « partouze finale » en question est d’une incroyable vulgarité, banalisant le sexe de groupe auprès du public le plus jeune. Il s’agit clairement d’une scène pornographique présentée dans un dessin animé au graphisme infantile. Quant aux dialogues, il sera plus correct de les taire…

Rien dans ce film n’est destiné aux mineurs. Pourquoi donc ne l’interdire qu’aux moins de douze ans ? Serait-ce une erreur du « Centre national du cinéma et de l’image animée » ? En effet, tous les films, français ou étrangers, doivent être présentés préalablement au comité de classification puis à la commission de classification qui les visionnent intégralement et collectivement, en vue d’une projection publique.

La décision est absolument incompréhensible. Avons-nous vu le même film que la commission de classification ? A-t-elle été abusée par le fait qu’il s’agisse d’un dessin animé ? Levons le doute, nous ne sommes pas animés par une volonté de censure mais nous considérons que les enfants doivent être protégés.

Précisons d’ailleurs que des films autrement moins choquants, et parfois beaucoup plus intelligents, ont pu être interdits aux moins de 16 ans ou aux moins de 18 ans par le passé. Les membres du CNC ignoreraient-ils la longue tradition du dessin animé pour adultes, des hentaïs japonais en passant par « Fritz the Cat » ou « Tarzoon, la honte de la jungle » qui n’ont jamais été conseillés aux mineurs ?

Cerise sur le gâteau, Cyril Hanouna double le personnage d’une chips à tortilla dans ce chef d’œuvre du septième art.  Si prompt à donner des leçons aux électeurs de Donald Trump, l’animateur le mieux payé de France amènerait-il des enfants à une projection du film ?

Notons aussi que le scénariste Seth Rogen s’est ouvertement moqué des « French catholic » qui ont osé questionner la classification du film, ajoutant le cynisme à l’indécence. Seth Rogen se trompe : le film ne choque pas que les « French catholic », mais tous les Français qui ont encore un peu de bon sens.

Dominique Bilde
Député Française au Parlement Européen

Gabriel Robin
Secrétaire Général du CLIC – Collectif Culture du RBM

mardi 6 décembre 2016

L’Union européenne mute ; ne ratons pas le train de l’Histoire !

Tout comme David Cameron avant lui, Matteo Renzi n’a pas hésité à mettre son siège en danger. Pour cela, il mérite notre respect. Contrairement à François Hollande et Nicolas Sarkozy, le Premier ministre italien a rendu la parole à son peuple. La défaite doit être dure à encaisser pour cet ambitieux, désavoué par près de 60 % des Italiens qui ont refusé sa réforme du Sénat. Au fond, la véritable question posée aux Italiens, dans la grande tradition plébiscitaire, était de savoir s’ils maintiendraient leur confiance à Matteo Renzi.
Prenant acte de son échec, le Premier ministre italien a immédiatement réagi, déclarant : « Mon expérience de chef de gouvernement s’arrête là. […] Le non a gagné de manière extraordinairement nette […] nous avons donné aux Italiens l’occasion de changer les choses à travers une proposition simple et claire. Nous n’y sommes pas parvenus. J’assume toute la responsabilité de la défaite.
J’ai perdu et je le dis à voix haute, même si c’est avec la gorge serrée. » Il montera au palais du Quirinal prochainement pour remettre sa démission au président de la République.
Ce « no » massif est d’abord un rejet de la social-démocratie européenne au pouvoir depuis des décennies. L’Italie paye encore durement les mesures d’austérité, sans parvenir à retrouver sa vigueur sur le plan économique. À la manière des États de la Rust Belt qui ont massivement plébiscité Donald Trump en novembre, le Mezzogiorno a refusé le plan de Matteo Renzi qui aurait entraîné la réforme constitutionnelle la plus importante depuis la fin de la monarchie, parfois dans des proportions dramatiques pour le Parti démocrate ; en témoigne le score de 70 % pour le « no » en Campanie.
Les élections municipales avaient déjà entamé la confiance de Matteo Renzi, dépossédant sa formation politique des villes de Rome et de Turin. Qui en profitera ? Notre allié de la Ligue du Nord, Matteo Salvini ? Giorgia Meloni de Fratelli d’Italia ? Renato Brunetta, le vieux loup de mer de Forza Italia ? Luigi Di Maio, vedette du Mouvement 5 étoiles ? Le jeu politique italien est d’une immense complexité, particulièrement difficile à suivre pour un étranger. Y compris pour nous, Français, qui sommes des Italiens de mauvaise humeur… Une chose est néanmoins certaine, et nous devons nous en réjouir : les Européens réprouvent de plus en plus les champions choisis par les institutions supranationales. Le « no » étant d’abord une défaite de Jean-Claude Juncker et consorts !
Le non italien prouve que les peuples européens ne veulent plus du plan de sauvetage de l’euro et des banques, c’est-à-dire très précisément le programme que proposeront François Fillon, Emmanuel Macron et le candidat socialiste aux Français pour l’élection présidentielle à venir. De quoi se consoler de la défaite sur le fil de Norbert Hofer, notre allié du FPÖ. Demain, l’Autriche retrouvera à son tour des dirigeants qui protégeront son identité, ce n’est que partie remise. La construction de l’Union européenne fut un processus lent et difficile, sa refonte ne le sera pas moins.
Dominique Bilde

lundi 5 décembre 2016

Réunion et Fête de St Nicolas du FN54 dans le Pays Haut

Ce Vendredi 2 Décembre, à l'occasion de la St Nicolas, rencontre avec les adhérents du Pays Haut à Trieux pour parler de la campagne #Marine2017.


lundi 28 novembre 2016

Tractage et Collage sur les 1ere et 2ème circonscriptions

Ce Vendredi 25 Novembre, des équipes de frontistes sont allés tracter et coller sur les 1ère et 2ème circonscription du département. Ainsi, des tracts pour Marine ont été distribués mais aussi le journal parlementaire de la députée Dominique Bilde.

Page de garde du journal parlementaire :




Actions militantes :




vendredi 25 novembre 2016

Bâtiment : halte à l’enfumage de la « droite » !

On sait bien que les promesses n’engagent que ceux qui y croient… À chaque élection présidentielle, la « droite » rivalise de propositions « novatrices » pour relancer le bâtiment. François Fillon a donné ses solutions en la matière, oubliant malheureusement l’essentiel. Comment redonner vie à ce secteur crucial, véritable baromètre d’une économie dynamique ?

Depuis plus de dix ans, date du passage en force du traité de Lisbonne par Nicolas Sarkozy et ses sbires, qui ont contourné le vote populaire par un tour de passe-passe dont ils ont le secret, le bâtiment, gros employeur de main-d’œuvre, subit une double peine qui l’empêche de rebondir.

D’abord, la libre concurrence entre les pays membres de l’Union européenne. Les marchés publics français sont saturés par les entreprises venues de pays européens dans lesquels le coût de la main-d’œuvre est bien moins élevé qu’en France (Portugal, Espagne, Italie). Les entreprises françaises qui veulent embaucher des ouvriers français sont donc tout à fait défavorisées.

Ensuite , le prix des matériaux. Plus aucun industriel ne fait fabriquer ses produits en France. En outre, les industriels sont en mesure de dicter leurs conditions aux entrepreneurs du bâtiment.

Elles sont, chaque année, plus dures. En conséquence, les professionnels du secteur se voient dans l’obligation de faire des offres de prix à des marges indues qui ne leur permettent pas de survivre dans un contexte de crise généralisée fait pour durer…

Si les responsables politiques ne reprennent pas la main en luttant farouchement contre la concurrence intra-européenne déloyale et débridée, le réseau de TPE et PME du bâtiment français finira par sombrer et, avec lui, des centaines de milliers d’emplois. Seules les entreprises qui n’embaucheront plus d’ouvriers français pourront s’en sortir. Les entreprises françaises doivent-elles aller chercher des bras à Varsovie, Lisbonne ou Séville pour réaliser des bénéfices ?

Dans le programme de François Fillon, futur adversaire de Marine Le Pen aux élections présidentielles, nulle trace d’une quelconque volonté de réduire ces distorsions fortement préjudiciables à notre économie. Si nous ne nous décidons pas à regagner notre souveraineté nationale et à protéger l’économie productive, la croissance ne repartira jamais.

Il est temps de revenir à un modèle qui soit centré sur l’industrie et la construction. Bref, une économie durable dans le temps, une économie du bâti au propre comme au figuré. En tant qu’ancienne chef d’entreprise et épouse de chef d’entreprise, j’ai l’expérience du terrain. Monsieur Fillon n’a jamais connu le monde du travail. Saurait-il rédiger une fiche de paye ? Il y a des mois où les petits patrons ne se versent plus de salaire pour que leurs employés soient encore rémunérés. C’est cela, la réalité de la France d’en bas, loin des manoirs de la Sarthe…

Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

Lien : http://www.bvoltaire.fr/dominique-bilde/batiment-halte-a-lenfumage-de-la-droite,295437

Quand la région Grand Est encourage les travailleurs français à s’expatrier…


Soutenu financièrement par la région Grand Est et la Commission européenne, le CRD EURES Frontaliers Lorraine s’est donné pour mission d’informer les salariés, les demandeurs d’emploi et les entreprises sur les législations et les conditions de vie en Allemagne, en Belgique et au Luxembourg (ce que nos élites eurobéates appellent la « Grande Région »).
Incapable de stimuler notre économie de manière à ce que les Français n’aient pas besoin de s’expatrier chez nos voisins pour trouver du travail, notre classe politique semble donc décidée à encourager l’émigration des forces vives de la nation. Dans le même temps, des centaines de milliers d’immigrés extra-européens pénètrent chaque année sur notre sol, légalement ou illégalement, le plus souvent pour profiter des généreuses aides sociales que leur versera aveuglément Dame République. Une perversion inouïe financée par les contribuables, vaches à lait d’un système en bout de course.
Les travailleurs transfrontaliers ne sont pas à blâmer. Au contraire, ils ont raison de partir chercher du travail là où il en reste encore et là où il est toujours correctement rémunéré. En Grand Est, 160.000 personnes passent quotidiennement la frontière pour se rendre au travail, soit 44 % des travailleurs transfrontaliers hexagonaux.Une majorité d’entre eux travaillent au Luxembourg et en Allemagne, la Belgique étant moins attractive.
Pourtant, la vie des travailleurs transfrontaliers, si elle n’est pas dépourvue d’avantages, notamment financiers, n’est pas toujours de tout repos. Il faut parfois plusieurs heures dans les bouchons, ou à attendre des trains qui n’arrivent jamais, pour aller de Thionville à Luxembourg… Ces difficultés de circulation éreintent des travailleurs français qui préféreraient très certainement trouver un emploi correct en France…
Le problème des travailleurs transfrontaliers est à distinguer de celui posé par les travailleurs émigrés, mais les causes sont souvent les mêmes. Songez que deux millions de Français vivent et travaillent à l’étranger, parmi lesquels des scientifiques, des commerciaux mais aussi des travailleurs des métiers de bouche. Selon une étude de la Fondation pour l’innovation politique, 40 % des meilleurs chercheurs français en économie vivraient actuellement outre-Atlantique.
La France n’est plus en capacité de retenir ses jeunes diplômés, lesquels sont souvent tentés par une aventure hors des frontières nationales, seule solution qui puisse leur permettre de trouver enfin un emploi à la hauteur de leurs qualifications et une rémunération dont ils pourraient à peine rêver ici… Je ne crois donc pas que le rôle de la région Grand Est soit d’encourager le travail transfrontalier et, pire, l’émigration. Tout au contraire, nos élus régionaux doivent trouver des réponses d’avenir pour retenir les jeunes Français. Quelques pistes existent : arrêter d’étouffer d’impôts les entrepreneurs et les salariés, relancer la confiance, réindustrialiser la région et, bien sûr, arrêter l’immigration massive.
Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen
Conseillère Régionale
Lien : http://www.bvoltaire.fr/dominique-bilde/quand-la-region-grand-est-encourage-les-travailleurs-francais-a-sexpatrier,295289

mardi 22 novembre 2016

Une bédé sur Strasbourg à l’étrange contenu…


Tous les députés français au Parlement européen ont reçu une bande-dessinée appelée « Strasbourg – Clé de l’Europe ». De bonne facture, l’ouvrage présente une histoire enlevée, servie par de beaux dessins dans le style franco-belge moderne. Malheureusement, quelques notes d’humour dénotent un peu, laissant entrevoir une énième opération de propagande …
 
Dans le chapitre consacré au camp romain d’Argentoratum, on peut lire ceci : « Argentoratum gagne considérablement en importance militaire, administrative et économique, au point de devenir une charnière importante de la frontière de l’empire romain et l’agglomération la plus importante du Rhin supérieur qui attire une population de plus en plus cosmopolite ».
 
Le tout illustré par des dessins représentant divers personnages très clichés : Yugurtha, vendeur de yaourt et de kebabs ; Arash, le marchand de tapis ; Goldstein, le banquier ; Mamma Mia, le pizzaiolo ou encore Momo et ses tajines… Strasbourg était vraiment très cosmopolite ! Certes, ces anachronismes sont là pour apporter une touche d’humour, mais le niveau actuel d’enseignement de l’histoire ne devrait pas autoriser à ces excès, difficilement interprétables par les jeunes esprits qui pourraient imaginer que la France, et Strasbourg, furent de toute éternité des terres d’immigration.
 
Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

lundi 21 novembre 2016

Plénière du Conseil régional : Questions au Préfet de Région - 18/11/16


Dominique Bilde sur l'état des lieux des paiements des fonds européens




Grégoire Eury sur les travailleurs détachés



Florian Philippot sur l'organisation des services en Région



Bruno Subtil sur l'accueil des migrants