lundi 26 septembre 2016

Communiqué : Quel avenir pour les industries du Pays-Haut ?

24/09/16

Tous les jours, des sociétés françaises menacent de se trouver en faillite. C’est le cas notamment de  la fonderie d’aluminium VFM qui emploie 222 personnes, filiale industrielle du groupe ARCHE, située  dans le Pays-Haut Meurthe et Mosellan  à Villiers-la-Montagne.

Depuis le 1er décembre 2015, celle-ci est placée en redressement judiciaire. Une situation qui s’est encore d’avantage dégradée depuis le mois de juin, date du placement sous mesure de sauvegarde du groupe ARCHE.

L’inquiétude des salariés est croissante depuis la perte de leur « gros client » GETRAG, qui a provoqué une chute du volume de travail de 25%. A ce jour cette entreprise se retrouve avec Renault comme unique client (pour qui elle fabrique des carters d’huile pour automobile), laquelle leur a fourni un engagement concernant la production afin de trouver nouvel  acquéreur.

L’avenir de VFM reste incertain à jour. Un seul repreneur s’est manifesté à ce jour et un plan social serait prévu en cas de reprise. Très peu d’élus locaux sont venus soutenir  ces salariés. Le député-maire de Longwy Mr Jean-Marc FOURNEL s’est simplement déplacé pour « prendre la température », selon Le Républicain Lorrain. Il n’a néanmoins pas semblé sensible aux revendications exprimées ce jour-là.

Cette partie de notre région est-elle condamnée à voir mourir son industrie et notre savoir-faire, qui faisait autrefois notre fierté ? Il a suffi d’à peine 40 ans d’irresponsabilité politique de nos dirigeants, pour désindustrialiser la France et notre région. Nos entreprises croulent sous les charges et divers impôts, en constantes augmentations. La mise en place de l’ouverture des marchés français  au pays à bas coût freine la compétitivité de notre industrie et la condamne. Nous ne pouvons rivaliser avec une main d’œuvre bon marché  sur laquelle pèsent des charges sociales moindres.

Il est urgent de réindustrialiser notre pays ! Pour remédier à ce problème, des solutions existent : allègement de la fiscalité des  entreprises,  promotion d’un patriotisme économique permettant d’accorder préférentiellement les marchés publics aux entreprises françaises, revalorisation des métiers manuels et lutte impitoyable contre la concurrence déloyale en mettant en œuvre un protectionnisme intelligent à nos frontières. 

Il ne faut pas oublier que l’industrie fait vivre également une grande partie du secteur tertiaire. Si ce secteur s’éteint, d’autres pans de notre vie économique tomberont avec lui.

Le FN 54 et Céline Dolcemascolo-Petit, Responsable FN du Pays-Haut

vendredi 23 septembre 2016

« Ma commune sans migrants » : en Meurthe-et-Moselle aussi !

Le gouvernement se dévoue pour accomplir les missions que lui a fixées Terra Nova, notamment submerger la France de « migrants ». En réalité, ces « migrants » présentés comme étant des« réfugiés » sont pour la plupart, des clandestins qui n’ont rien à faire en France et devraient repartir en charters chez eux. Afin de démanteler la jungle de Calais, Bernard Cazeneuve a prévu de délocaliser les 12.000 migrants dans les régions françaises « en concertation avec les élus locaux ». Seule exception : la Corse, trop indocile.

Notre département de Meurthe-et-Moselle, plus légaliste, devrait malheureusement hériter de son lot de « migrants ». Son président, le socialiste Mathieu Klein estime qu’il est « inimaginable de fermer la porte ». Aussi désireux de plaire à ses supérieurs hiérarchiques que connu pour son amour immodéré de l’immigration massive, monsieur Klein veut construire des jungles de Calais miniatures dans toute la Meurthe-et-Moselle. En 2015, il appelait déjà à la générosité des familles du département, les enjoignant à loger les « mineurs étrangers » qui ne pouvaient pas être accueillis dans des centres dédiés faute de place (sic, nombre d’entre eux sont des majeurs munis de faux papiers ou qui se sont débarrassés volontairement de leurs vrais papiers).

Comprenez que les centres devront pouvoir recevoir au moins 100 personnes. Ce qui signifie que pour un village de 1.000 habitants, un centre pour « migrants » constituera au minimum 10 % de sa population ! Parmi ces 100 « migrants », une proportion non négligeable de personnalités asociales, dangereuses, aux lourds passés de violences ou islamistes. Pendant ce temps, les SDF français sont négligés. En somme, l’Etat nous dit : « La vie de château pour les clandos, le caniveau pour les clodos ».

Au Front National, nous n’acceptons pas cela. Nous refusons de nous faire les complices de la submersion de nos campagnes par une immigration devenue impossible à intégrer, encore moins à assimiler. Je rejoins l’initiative de Steeve Briois et demande aux maires de Meurthe-et-Moselle de montrer un peu de courage en signant la charte « Ma Commune sans migrants ».

Dominique Bilde

Secrétaire Départementale du FN54

jeudi 22 septembre 2016

Insécurité à Nancy : cela n’a que trop duré !


Lettre ouverte à Monsieur le Maire de Nancy et à Monsieur le Préfet de Meurthe-et-Moselle 

La Ville de Nancy est touchée depuis plusieurs années par une insécurité grandissante qui ne semble pas être la principale préoccupation des élus du territoire de la métropole

En effet, il ne se passe pas une semaine sans que des faits de violences soient relatés dans la presse, allant des viols d’étudiantes par des étrangers en situation irrégulières au dernier drame qui a touché un lycéen vosgien de passage à Nancy. Ces faits sont tout simplement inacceptables ! 

Où est passée Nancy, la ville étudiante dans laquelle il faisait bon vivre, dans laquelle on pouvait sortir le soir sans se faire agresser ?

Nous constatons que suite à la vague d’agressions qui avait touché un nombre importants de noctambules nancéiens il y a quelques années, une brigade de nuit de la police Municipale a été créée. Cette brigade n’est pas efficace. En effet, elle n’est pas armée et termine son service à 3h. Or, comme pour le nuage de Tchernobyl qui ne s’était pas arrêté à la frontière française, l’insécurité ne s’arrête pas à 3h du matin et on sait pertinemment que des débordements ont souvent lieu encore entre 3h et 6h.

Lors de sa rentrée politique, Mr le Maire, Laurent Hénart, indiquait que sa priorité était la montée du Front National. La sécurité de ces concitoyens passerait-elle donc au second plan derrière des calculs politiciens ? Nous ne pouvons le croire…

Cette situation doit amener les élus et le préfet à prendre des décisions urgentes pour endiguer ce phénomène. C’est pourquoi, nous exigeons une augmentation des effectifs de la Police Municipale et Nationale, un renforcement des rondes dans le centre-ville la nuit et en particulier entre 3h et 6h du matin, l’armement la Police Municipale, l’augmentation du nombre de caméras de vidéo-protection et l’exploitation de celles du PC circulation du Grand Nancy et l’application  d’une politique de tolérance zéro.

Il faut en finir avec le laxisme d’Etat où des délinquants peuvent être interpellés plusieurs fois par semaine sans être inquiété par la Justice comme cela est constaté de manière régulière en France et à Nancy. Seule une politique de fermeté en termes de sécurité pourra apaiser Nancy et lui rendre son statut de ville paisible où il fait bon vivre ! La sécurité étant la première des libertés, sans actions concrètes, le développement économique, le tourisme et l’attractivité de nos territoires n’en seront que plus touchés.

Les élus régionaux Front National :
Jordan Grosse-Cruciani, Dominique Bilde, Pascal Bauche, Grégoire Eury, Jennifer Stephany

mardi 20 septembre 2016

Estivales de Marine Le Pen à Fréjus

Discours de Marine Le Pen

Le FN 54 était présent aux Estivales de Marine Le Pen pour tenir le stand régional et faire découvrir des produits et spécialités locales comme les bergamotes, les macarons de Nancy et la mirabelle.

jeudi 15 septembre 2016

Communiqué - Jérôme Lavrilleux : manipulateur « à l’insu de son plein gré »



En assemblée plénière du Parlement européen, réunie le jeudi 16 septembre pour débattre de l’application de la directive sur l’égalité en matière d’emploi, j’ai été interpellée lors de ma courte minute d’intervention par un personnage dont vous avez tous probablement entendu parler : monsieur Bygmalion himself, Jérôme Lavrilleux.

Alors que je saluais la volonté politique de l’Union d’en finir avec les discriminations et de favoriser le pluralisme, j’ai jugé bon de préciser que les élus du groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL) sont eux-mêmes régulièrement victimes des manœuvres de leurs collègues eurolâtres du Parlement européen. En commission culture, nos amendements sont constamment censurés, y compris quand ils correspondent aux orientations de politique générale voulues par les groupes majoritaires.

Jérôme Lavrilleux s’est permis de me couper, jugeant que les élus du groupe ENL n’étaient pas victimes de discrimination. Persifleur, monsieur « à l’insu de mon plein gré » tente de « buzzer » sur du vent pour faire oublier les lourdes affaires qui le visent… Tête haute et mains propres, je n’ai pas de leçons à recevoir d’un homme dont la probité peut être remise en question.

Mme Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

mercredi 7 septembre 2016

Viol d’une jeune nancéenne par un clandestin : un drame qui aurait pu être évité

À tout juste vingt-trois ans, la vie d’une jeune nancéenne est déjà brisée. Brisée par l’arbitraire de la rue rendu possible par un Etat laxiste, dépassé. Dans la nuit du 23 au 24 août dernier, la jeune femme a été violée par un homme de 30 ans, immigré clandestin sans titre de séjour qui n’avait rien à faire sur le territoire national, et aurait dû en être déjà expulsé.

Mis en examen et incarcéré à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, le clandestin était hébergé par sa « petite amie ». Rappelons ici l’article L. 622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile : « Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 Euros. » Si la « petite amie » avait connaissance de l’irrégularité de la situation du violeur présumé, elle devra aussi être arrêtée puis jugée pour ces faits.

Ce drame aurait pu, et du, être évité avec des moyens suffisants et de la volonté politique. Malheureusement, il ne semble pas que le gouvernement au pouvoir ait l’envie d’en finir avec cette situation délétère. Ainsi, les éloignements de clandestins illégaux ont chuté de près de 20 % au cours des six derniers mois. Olivier Hourcau, secrétaire national du syndicat de policiers Alliance, témoignait au Figaro : « Depuis le début de l’état d’urgence, les frontières font l’objet d’une vigilance accrue et consomment un nombre d’effectifs considérable, particulièrement ceux de la PAF. (…) La mission d’éloignement devient une mission secondaire. En somme, on déshabille Paul pour habiller Jacques… »
Par ailleurs, l’exécutif socialiste publiait au début du mois d’août une « Charte de fonctionnement des centres d’accueil et d’orientation », assimilant l’immigration régulière à l’immigration irrégulière. Avec de tels gouvernants, des faits similaires se multiplieront dans les mois et les années à venir. Pour toutes ces raisons, j’appelle les Français, particulièrement les Lorrains, les Nancéens et les Nancéennes, à la vigilance lors de leurs sorties diurnes et nocturnes. Le pire peut très vite arriver quand l’Etat ne met pas des moyens suffisants pour garantir notre bien vivre...

Mme Dominique Bilde
Secrétaire Départementale du FN 54
Député Français au Parlement Européen

mercredi 31 août 2016

Le regroupement familial ? Dans les pays d’origine !

Les Etats membres de l’Union doivent décider souverainement de leur politique migratoire !

J’ai déposé une proposition de résolution demandant la suppression, ou la modification, de la très barbare directive 2003/86/CE qui « définit les conditions dans lesquelles s’exerce le droit au regroupement familial pour les personnes issues de pays non membres de l’Union européenn ». Mon travail fait, d’ailleurs, écho à ce que défend depuis toujours ma formation politique : le Front national. Florian Philippot le rappelait dernièrement au micro de RMC, face à Jean-Jacques Bourdin, se déclarant favorable au regroupement familial … dans les pays d’origine.

Fidèle à mes convictions profondes, je crois que la France, mais aussi l’Europe aujourd’hui, sont menacées par une immigration massive de plus en plus difficile à assimiler à nos communautés nationales. Il est intolérable que l’Union européenne puisse s’approprier les compétences régaliennes de ses membres.

Ainsi, la directive que j’évoque plus haut s’était fixé pour objectif de « protéger l’unité familiale » [des immigrés] et de faciliter l’intégration des personnes issues de pays non membres de l’Union européenne ». Championne des droits de l’Autre bien plus que des droits de l’homme, l’Union favorise par tous les moyens l’invasion de ses terres ; et les pays qui la constituent, dépassés, ne sont plus en mesure d’intégrer qui que ce soit. Après les deux années terribles que nous avons connues, prélude de troubles plus importants encore, il me semble que cette disposition se révèle tout à fait inadaptée.

Pis : la directive prévoit des mesures spécifiques pour les fameux « réfugiés », lesquels n’en ont bien souvent que l’appellation. En fait de « réfugiés », des immigrés clandestins munis de faux papiers pénètrent en Europe, comme l’a récemment indiqué Tobias Plate, porte-parole du ministère de l’Intérieur du gouvernement fédéral allemand, pourtant connu pour ses largesses coupables.

Les nations appartenant à l’Union européenne ne peuvent pas imposer auxdits « réfugiés » d’avoir séjourné sur leur territoire « pendant un certain temps » avant de se faire rejoindre par les membres de leur famille. Ces « réfugiés » sont aussi dispensés de justifier des conditions normalement applicables en termes de logement, d’assurance maladie et de ressources « si la demande de regroupement familial est introduite dans un délai de trois mois suivant l’obtention du statut de réfugié » ! Ubuesque.

Je me permets de vous informer car je doute que Nicolas Sarkozy le fera, en dépit de ses rodomontades de matamore. Si nous voulons en finir avec le terrorisme, et garder une France conforme à son histoire, nous devons lutter pied à pied tous les jours. Les Etats membres de l’Union doivent décider souverainement de leur politique migratoire ! C’est ce que je défends dans cette institution vermoulue qu’est le Parlement européen, en tant que députée française au service des intérêts de la France, et des Français.

Dominique Bilde

Article Boulevard Voltaire : http://www.bvoltaire.fr/dominique-bilde/le-regroupement-familial-dans-les-pays-dorigine,280008