jeudi 20 avril 2017

Déremboursement du « fauteuil coquille » : nouvelle atteinte à la santé et à l’emploi de nos compatriotes

Nous apprenons dans la presse le 11 avril dernier que le gouvernement entend prendre la décision de dérembourser le « fauteuil coquille », fauteuil permettant de faciliter maintien et confort chez les personnes âgées ou à mobilité réduite. Le gouvernement continue donc, comme depuis des années maintenant, cette funeste politique d’économies à tout va sur le dos des français et de leur santé.

            Cette décision risque d’avoir un impact important sur l’emploi en Meurthe-et-Moselle, dans la ville de Pompey. C’est ici que l’entreprise Dupont Médical fabrique ce produit 100% français, après que leur fabrication a été réindustrialisée en France alors qu’elle était jusque-là en Chine. Le déremboursement du fauteuil risque donc de faire chuter drastiquement les commandes de la société installée à Pompey, détruire cette filière Lorraine, et entrainer jusqu’à une centaine de destructions d’emplois !
Le prix de ses fauteuils peut atteindre plusieurs centaines d’euros, les usagers risquent donc, ne pouvant se permette de débourser une telle somme pour un produit pourtant nécessaire, de se tourner vers des produits moins chers, mais de moins bonne qualité fabriqués à l’étranger…
Nous dénonçons avec force cet énième coup porté à l’économie de notre région, à cette erreur manifeste que fait le gouvernement en continuant à faire des économies sur la santé des français qui nécessitent de bénéficier de la solidarité nationale.
Une autre voie doit s’imposer pour le bien des français, avec des propositions réalistes et pertinentes. Seule Marine Le Pen propose un patriotisme économique pour préserver notre industrie et le carnet de commandes de nos entreprises. Son projet présidentiel permettra aux français de bénéficier d’un système de santé qui se préoccupe vraiment de leurs besoins par le biais d’un cinquième risque de Sécurité sociale consacré à la dépendance, en garantissant le remboursement de l’ensemble des risques pris en charge par l’Assurance maladie, et en investissant dans des outils numériques pour permettre des économies.
Cédric Marsolle
Responsable Front National de la sixième circonscription de Meurthe-et-Moselle.

mercredi 19 avril 2017

Presse : Le FN présente ses candidats aux législatives


Soutien à nos policiers de Meurthe-et-Moselle !

Depuis le 6 avril dernier, les policiers nationaux de Meurthe-et-Moselle sont en grève du zèle pour protester contre la réforme de l’organisation du temps de travail dans le département. Ils ne donnent plus de procès-verbaux pour les infractions routières, ce qui représente déjà un manque à gagner de plusieurs milliers d’euros pour l’Etat. Les policiers fustigent le ministère, accusé de laisser leurs conditions de travail se dégrader. Voilà qui tombe mal à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle…

En effet, nos forces de l’ordre n’ont pas les moyens nécessaires pour accomplir leur mission. Ils souffrent d’un manque d’effectifs, de locaux en piteux état, d’armes et de véhicules dépassés et d’ordres insatisfaisants. C’est scandaleux. Les services de police-secours n’ont droit qu’à un week-end sur six de repos. Quant à la direction de la police départementale, elle semble « obsédée par les objectifs chiffrés » afin de « faire entrer le maximum d’argent dans les caisses centrales de l’Etat ». 

Pour gonfler les statistiques, ils doivent verbaliser les automobilistes mais ne peuvent plus arrêter les vrais voyous. À bout de nerfs, les policiers nationaux manifesteront entre les deux tours de la présidentielle à Paris, pour interpeller les deux finalistes. Marine Le Pen est désireuse de restaurer l’ordre public sur l’intégralité du territoire national. Pour y parvenir, elle compte créer des postes de policiers et leur accorder les moyens matériels qui conviennent. Il n’y a qu’un seul vote pour restaurer l’autorité de l’Etat et en finir avec les voyous !

Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen
Secrétaire Départementale du FN54

mardi 18 avril 2017

Grande-Synthe : en finir avec l'immigration massive !

L’incendie du camp de Grande-Synthe, en début de semaine, illustre l’échec de l’exécutif socialiste dans la lutte contre l’immigration de masse. Dans la nuit du lundi 10 avril au mardi 11 avril, près de 80 % des cabanons qui accueillaient des « migrants » ont brûlé, des suites d’un énième conflit violent opposant des bandes kurdes et afghanes. Dans la journée, une bagarre entre 200 desdits « migrants » provoquait l’intervention des CRS. Les choses s’envenimaient encore en début de soirée, faisant treize blessés, dont quatre par arme blanche, parmi les 600 belligérants (sur les 1500 que compte le camp). Que pouvaient donc faire les six gardes privées payés par l’Etat face à 600 individus menaçants ? Rien.

Remontons un peu le passé récent pour comprendre comment nous avons pu en arriver à pareille situation. Créé en 2016 sur une idée conjointe du maire Europe Ecologie Les Verts, Damien Carême, et d’Emmanuelle Cosse, ministre du Logement issu de la même formation politique, le camp de Grande-Synthe était le rêve des associations sans-frontièristes qui polluent le débat sur l’immigration en France. Véritable utopie, le camp a longtemps été présenté comme un modèle par la bobosphère. Censé montrer de la France l’image d’une nation compassionnelle, hospitalière et ouverte aux quatre vents ; le village des « migrants » de Grande-Synthe s’est finalement montré exemplaire de tout ce qui ne fonctionne plus en France.

En mars 2016, le gouvernement refusait de soutenir Damien Carême et Médecins sans frontières dans leur volonté d’aménager un camp capable de recevoir plus d’un millier de ces « migrants » devenus la personnification de Big Other, totem de la gauche internationaliste. Mais la machine médiatique s’est littéralement emballée, faisant de Damien Carême un héros, classé parmi les quinze meilleurs maires du monde dans un classement établi par un think tank londonien.  Excusez du peu ! François Hollande et ses ministres ne pouvaient y rester insensibles… Et c’est ainsi, qu’il y a 6 mois de cela, l’Etat signait une convention de maintien du camp, après avoir demandé la réalisation de quelques travaux anecdotiques. Contre l’avis de la préfecture, et de certains membres du gouvernement, Damien Carême et son amie Emmanuelle Cosse obtenaient gain de cause.

Persistant dans l’erreur, l’Etat, par l’intermédiaire du ministère du Logement, confirmaient son jugement en mars 2017, signant une prolongation de la convention de gestion du camp… L’aveuglement idéologique des Verts, qui soumettent le Parti socialiste à un lobbying intense, aura eu raison du bon sens. Car, le camp de Grande-Synthe souffrait de maux incurables, facilement observables pour qui regarde avec lucidité : surpeuplement, clandestins, oppositions ethnoculturelles insolubles entre « migrants » venus d’horizons divers, problèmes d’hygiène, épidémies de maladies depuis longtemps disparues sous nos latitudes…

Que faut-il donc faire ? D’abord, arrêter de s’illusionner. La France n’est pas en mesure de recevoir toute la misère du monde car elle a déjà le plus grand mal à intégrer les immigrés venus légalement. Ensuite : rompre avec l’idéologie qui voudrait qu’un pays moderne ouvre en grand ses frontières. Enfin, et plus important : décourager les clandestins de s’installer en France, même temporairement. Seule Marine Le Pen a la volonté et le courage politiques pour y parvenir.


Dominique Bilde
Député Français au Parlement Européen

dimanche 16 avril 2017

Réunion publique du FN54 avec Nicolas Bay et présentation des candidats aux législatives

Ce vendredi après la présentation des candidats FN aux législatives avec Nicolas Bay, les 150 participants à la réunion publique du FN54 ont applaudi fortement le discours avant de poser plusieurs questions sur le programme et échanger ensuite le verre de l'amitié. Chacun est reparti prêt à attaquer la dernière semaine de campagne avant le 1er tour ! #Marine2017


Les candidats aux législatives dans 5 circonscriptions sur 6 : Grégoire Eury (2eme), Céline Dolcemascolo - Petit (3ème), Dominique Bilde (4eme), Billy Winkens (5eme) et Cédric Marsolle (6eme)
absente : Barbara Hoffmann (1ere)